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«Faut qu'on se parle» s'agrandit pour répondre aux critiques

L'initiative «Faut qu'on se parle» lancée fin septembre par Jean-Martin Aussant et Gabriel Nadeau-Dubois a fait réagir. Parmi les commentaires - et critiques - formulés à la suite de sa présentation, plusieurs ont dénoncé l'absence de certains thèmes dans la discussion.

En guise de réponse, les responsables du projet annoncent aujourd'hui que de nouveaux collaborateurs se joignent à eux. Véronique Côté (comédienne, auteure et metteure en scène), Aurélie Lanctôt (essayiste et militante féministe), Karel Mayrand (écologiste) et Will Prosper (militant des droits civiques) contribueront également à l'exercice de consultation.

«En accueillant ces personnes aux parcours et aux profils différents, le collectif Faut qu’on se parle a pour objectif d’approfondir sa réflexion sur plusieurs enjeux tels que la diversité culturelle, l’égalité hommes femmes, la culture et l’environnement», peut-on lire dans un communiqué émis mardi.

Le Dr Alain Vadeboncoeur, Claire Bolduc et Maïté Labrecque-Saganash font aussi partie des personnalités à la base du projet.

Plus de 200 demandes d’assemblées de cuisine ont été reçues depuis le lancement, indique le collectif. La première grande consultation publique aura lieu ce soir à 19 h au Musée de la civilisation de Québec.

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