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26/09/2016 10:30 EDT | Actualisé 27/09/2017 01:12 EDT

Jim Popp n'est pas à blâmer

Il ne faut pas compter sur la famille Wetenhall pour jeter le blâme sur Jim Popp pour les récents insuccès des Alouettes de Montréal. Mais Andrew Wetenhall, gouverneur et copropriétaire, a admis du bout des lèvres qu'il y avait des problèmes à régler.

« Sans l'ombre d'un doute, nous souhaitions voir une plus grande discipline au sein de l'équipe », a-t-il déclaré avant le tournoi de golf annuel de l'équipe, au club Saint-Raphaël, sur l'île Bizard, lundi.

« Jim est une excellente tête de football. Il connaît ce sport, les joueurs, les jeux, il connaît ce sport sous toutes ses coutures, a-t-il poursuivi. Il n'a pas été, lors de ce dernier séjour à la tête de l'équipe, le meilleur entraîneur qui soit. [...] Je ne veux pas critiquer le travail de Jim comme entraîneur, parce que vous ne pouvez pas juger du succès d'un entraîneur en regardant une ou deux saisons.

« Ceci dit, Jim s'est avéré un brillant directeur général dans cette ligue. C'est sa force et sa passion. Quand nous avons décidé l'an dernier qu'il demeurait en poste comme entraîneur-chef, nous savions que c'était en attendant que nous trouvions une meilleure solution et qu'il retournerait comme directeur général ».

Dimanche, à la suite du premier entraînement tenu par Chapdelaine, promu lundi dernier, les joueurs ne se sont pas gênés pour encenser sa « direction claire ».

« Je pense que n'importe quelle équipe qui a une fiche de 3-9 et dont les joueurs sont frustrés, peu importe le changement, il sera bien reçu, a nuancé le président et chef de la direction, Mark Weightman. [...] La réaction que nous avons vue, c'est celle de gens qui ont hâte de tourner la page ».

Pas une opération charme

La direction de l'équipe a de nouveau défendu le choix de Chapdelaine, précisant qu'il ne s'agissait pas d'une opération charme que d'offrir le poste d'entraîneur-chef à un francophone pour la première fois de son histoire.

Par ailleurs, Wetenhall a démenti les rumeurs au sujet de la mise en vente de l'équipe.

« La première fois que nous en avons entendu parler, c'est quand les médias en ont parlé. Nous ne sommes pas près de vendre la concession. Nous n'avons pas été sollicités pas plus que nous avons tâté l'intérêt de potentiels acheteurs. »