POLITIQUE
22/09/2016 11:25 EDT

Le premier ministre chinois se porte à la défense de la peine capitale

Le premier ministre chinois Li Keqiang a défendu le maintien de la peine de mort en Chine en plaidant que cette mesure était nécessaire en raison des nombreux crimes violents qui sévissent au pays.

Le dirigeant chinois a cependant fait valoir que les autorités ont appliqué la peine capitale avec une grande prudence ces dernières années, soulignant que beaucoup d'autres pays développés ont toujours recours à ce châtiment.

Si la peine de mort était abolie en Chine, beaucoup de gens innocents perdraient la vie, a par ailleurs justifié en conférence de presse le premier ministre Li à l'issue d'une rencontre avec son homologue canadien, Justin Trudeau, jeudi, au parlement.

Le dirigeant a tenu ces propos alors que Pékin et Ottawa ont annoncé avoir lancé des discussions sur un traité d'extradition vers la Chine, une possibilité qui suscite des inquiétudes en raison du piètre bilan de ce pays en matière des droits de la personne.

Le premier ministre Trudeau a réitéré jeudi que la politique du gouvernement canadien est de refuser l'extradition d'une personne qui risquerait d'être exécutée dans le pays qui réclame cette extradition.

Le premier ministre Li Keqiang est en visite officielle au Canada jusqu'à samedi. Il participera jeudi soir à un dîner offert par le premier ministre Trudeau et son épouse, Sophie Grégoire, au Musée canadien de l'histoire.

Il s'envolera vendredi vers Montréal, où il prendra part à plusieurs activités et rencontres. Il doit s'entretenir avec le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, et le maire de Montréal, Denis Coderre.

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