POLITIQUE
22/09/2016 11:06 EDT | Actualisé 22/09/2016 11:06 EDT

La nouvelle demande d'injonction contre Uber ne peut être entendue, faute de juge

Kai Pfaffenbach / Reuters
An illustration picture shows the logo of car-sharing service app Uber on a smartphone next to the picture of an official German taxi sign September 15, 2014. REUTERS/Kai Pfaffenbach/Illustration/File Photo

La requête du front commun du taxi pour tenter de faire stopper les activités du transporteur Uber n'a pu être entendue comme prévu, jeudi au palais de justice de Montréal, faute de juge pour entendre la cause. Le tout a été reporté à lundi prochain.

Cette seconde injonction déposée par le front commun du taxi visait cette fois à faire cesser les activités d'Uber X, en se basant notamment sur la décision du juge Michel Déziel, plus tôt cette semaine.

Ce magistrat avait rejeté la première demande d'injonction du front commun du taxi, en affirmant qu'il ne pouvait invalider le projet pilote convenu entre le ministère des Transports et Uber, tel que demandé alors, puisque ce projet pilote n'était pas encore en vigueur.

Le front commun du taxi se sert donc de cette décision pour conclure que s'il n'y a pas de projet pilote en vigueur, les activités d'Uber ne peuvent être légales et doivent donc cesser.

Fait à noter, Uber invoque la même décision concernant la première injonction pour conclure que comme la requête a été rejetée, il peut continuer ses activités sans ambages.

Les représentants du front commun du taxi se sont dits déçus de n'avoir pu plaider leur cause. Ils affirment que la situation financière des chauffeurs de taxi ne cesse de se dégrader.

Suivez-nous sur Twitter

INOLTRE SU HUFFPOST

Galerie photo Uber lance son service de véhicules autonomes Voyez les images