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20/09/2016 12:22 EDT | Actualisé 21/09/2017 01:12 EDT

Quelques citations tirées de l'Assemblée générale des Nations unies

NEW YORK — Voici quelques extraits choisis des propos qui ont été tenus lors de l'Assemblée générale des Nations unies, mardi:

«Sont présents dans cette pièce aujourd'hui des représentants de gouvernements ayant ignoré, facilité, financé ou même planifié et effectué des atrocités infligées par toutes les parties du conflit en Syrie à l'endroit des civils syriens.»

Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU

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«Dans les yeux d'hommes, de femmes et d'enfants innocents qui, contre leur gré, ont dû fuir tout ce qu'ils connaissaient, tous ceux qu'ils aimaient, nous devons avoir l'empathie de nous projeter. Nous devons imaginer ce que ce serait pour nos familles, pour nos enfants, si l'indicible nous arrivait.»

Barack Obama, président des États-Unis

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«Le conflit a fait 400 000 morts, Alep est une ville martyre, des milliers d'enfants sont écrasés sous les bombes, des populations entières sont affamées, les convois humanitaires sont attaqués, des armes chimiques sont utilisées. Ça suffit. La tragédie syrienne sera, devant l'Histoire, la honte de cette assemblée si nous n'y mettons pas fin maintenant.»

François Hollande, président de la France

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«En théorie, la majorité des pays du monde ont appuyé le peuple syrien, mais en pratique, il a été laissé à lui-même, soutenu seulement par quelques amis loyaux (...) Il n'est plus possible d'ignorer les faiblesses du système judiciaire et institutionnel des Nations unies et son incapacité, dans plusieurs cas, à appliquer les normes de la justice et de l'équité à ses mécanismes de fonctionnement.»

Tamim bin Hamad Al Thani, émir du Qatar

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«En Syrie, une approche militaire ne laissera aucun gagnant, seulement des perdants de tous les côtés, et davantage de souffrance civile. La fin des violences exige ultimement un processus politique, guidé par une vision globale unie et menée par toutes les composantes du peuple syrien.»

Le roi Abdallah II de Jordanie

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«La destitution d'un président n'est certainement pas un geste sans importance dans un régime démocratique. Mais il n'y a pas de démocratie sans principe de légalité, sans des règles s'appliquant à tous, même aux plus puissants. C'est ce que le Brésil montre au monde entier.»

Michel Temer, président du Brésil