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14/09/2016 02:45 EDT | Actualisé 15/09/2017 01:12 EDT

Réforme C1: Ceferin va voir "ce qui peut être fait"

Aleksander Ceferin, élu mercredi président de l'UEFA, a déclaré qu'il allait voir "ce qui peut être fait" au sujet de la réforme de la Ligue des champions pour la période 2018-2021 qui privilégie les grands championnats, ce qu'il déplore.

"Nous n'avons pas été correctement informés de cette réforme, je dois m'asseoir avec les 55 fédérations qui composent l'UEFA et je dois voir ce qui peut être fait", a exposé devant la presse internationale à Athènes le nouveau patron slovène du foot européen.

Avant son élection, il avait déclaré dans L'Equipe au sujet de cette réforme : "pour les petits clubs, comme les slovènes, ce n'est pas une bonne chose", mais aussi : "si je suis élu, je ne pourrai pas la changer".

En pleine vacance du pouvoir, entre la suspension de Michel Platini et l'élection de Ceferin, l'UEFA avait décidé que pour trois ans, sur la période 2018-2021, l'Espagne, l'Angleterre, l'Allemagne et l'Italie auraient quatre places garanties en phase de poules de la C1 au nom de leurs bons résultats passés dans cette épreuve reine.

Le but était d'empêcher la création d'une Superligue par une poignée de grands clubs européens. Mais en dehors des quatre bénéficiaires, la grogne monte. L'Association européenne des ligues de football professionnel (EPFL) a ainsi dénoncé une "décision qui creuse le gouffre sportif et financier entre les plus grands clubs et les autres".

pgr/es