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12/09/2016 11:29 EDT | Actualisé 12/09/2016 11:30 EDT

L'ex-premier ministre britannique David Cameron abandonne son siège de député

Reuters
Britain's outgoing Prime Minister, David Cameron with his wife Samantha, waves in front of number 10 Downing Street, on his last day in office as Prime Minister, in central London, Britain July 13, 2016. REUTERS/Stefan Wermuth/File Photo

David Cameron a annoncé lundi qu'il abandonnait avec effet immédiat son siège de député conservateur, trois mois après avoir démissionné de son poste de Premier ministre au lendemain du vote des Britanniques en faveur du Brexit.

"A mes yeux, dans le monde politique d'aujourd'hui et vu les circonstances de ma démission, il n'est pas vraiment possible d'être un député efficace lorsqu'on a été Premier ministre", a déclaré M. Cameron, 49 ans, dans une interview à la chaîne ITV. Il était député de la circonscription de Witney, au centre de l'Angleterre, depuis juin 2001.

"Je pense que tout ce que vous faites détourne l'attention de ce que le gouvernement doit faire pour notre pays", a développé l'ancien chef du gouvernement entre 2010 et 2016.

Confortablement réélu l'année dernière, David Cameron a démissionné le 24 juin au lendemain du choc de la victoire des partisans d'une sortie de l'Union européenne lors du référendum qu'il avait appelé de ses vœux.

Il s'était alors dit "très enthousiaste" à l'idée de rester député dans l'Oxfordshire, assurant avoir même l'intention de briguer un nouveau mandat en 2020.

Moins de trois mois plus tard, il a changé d'avis, à la surprise générale. Traditionnellement, les anciens Premiers ministres conservent leur mandat de député pendant quelques années avant d'y renoncer.

"Après mûre réflexion cet été, je suis arrivé à la conclusion que la bonne décision était d'abandonner mon mandat de député de Witney. Il y aura une élection partielle et j’offrirai tout mon soutien au candidat conservateur", a-t-il déclaré.

David Cameron offre aussi son "entier soutien à Theresa May", qui lui a succédé le 13 juillet au 10, Downing Street, et sous la direction de laquelle il se dit "certain que le Royaume-Uni va prospérer".

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