POLITIQUE
11/09/2016 05:48 EDT | Actualisé 12/09/2016 06:32 EDT

Un premier débat musclé pour le Parti Québécois à Sherbrooke (VIDÉO)

Le meneur dans la course à la direction du Parti québécois, Alexandre Cloutier, a été la cible de la plupart des attaques lors du premier de deux débats nationaux des candidats cet après-midi à l'Université de Sherbrooke.

Alexandre Cloutier, Martine Ouellet, Jean-François Lisée et Paul St-Pierre-Plamondon ont croisé le fer sur quatre thèmes - l'économie, les finances publiques, le développement durable, ainsi que la question nationale - donnant lieu à un débat très animé.

Le débat:

Les échanges ont été musclés entre Alexandre Cloutier et Jean-François Lisée au sujet de la privatisation d'une partie d'Hydro-Québec, permettant à Jean-François Lisée de démontrer un ton un peu plus agressif.

« Il faut s'imposer dans ces débats-là et je suis content de l'avoir fait », a-t-il dit en point de presse après le débat.

Les deux aspirants-chefs s'en sont également pris à Martine Ouellet, notamment sur sa position sur Anticosti et l'indépendance.

L'animateur a dû intervenir à plusieurs reprises pour calmer les esprits.

La question référendaire a permis aux candidats de démontrer les différences dans leurs positions bien campées.

Au sujet de la tenue d'un référendum sur l'indépendance du Québec, Mme Ouellet a lancé, d'entrée de jeu, à M. Lisée : « On s'entend qu'on ne s'entend pas ». Elle a par ailleurs accusé Jean-François Lisée d'agir « en Bonhomme Sept Heures » et de faire peur à la population. « Toi, tu ne vois pas qu'on fonce dans le mur », a rétorqué M. Lisée.

Pour sa part, Alexandre Cloutier a indiqué qu'il n'a pas peur de laisser les membres du PQ décider de la tenue ou non d'un référendum. Jean-François Lisée a répliqué qu'une telle proposition serait un « traumatisme au sein du PQ. »

Le deuxième débat national aura lieu le 25 septembre à Montréal.

Les quatre candidats ont pu se mesurer la semaine dernière durant un débat non officiel qui s'est déroulé à l'Université de Montréal. Alexandre Cloutier, en tête des sondages, avait été la cible de ses adversaires, particulièrement de Martine Ouellet.

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