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Les négociations entre Uber et Québec piétinent

Les négociations entre la société Uber et le gouvernement du Québec piétinent, mais se poursuivent malgré tout, a affirmé ce matin le ministre des Transports Laurent Lessard.

Le sursis accordé à Uber par le gouvernement arrive à échéance à minuit, mercredi, ce qui met de la pression sur les deux parties pour parvenir à une entente qui permettra à l'entreprise de poursuivre ses activités sous le couvert d'un projet-pilote.

L'aspect fiscal a été résolu, a confirmé le premier ministre Philippe Couillard, hier, mais plusieurs autres aspects doivent être encore réglés.

M. Lessard a indiqué que la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) allait faire appliquer la loi à compter de minuit ce soir quoi qu'il arrive. Or, le modèle d'affaires d'Uber est illégal tel qu'il existe.

La loi sur les services de transport par taxi, adoptée à la fin de la session parlementaire en juin dernier, interdit à Uber d'opérer sous son présent modèle d'affaires.

Le gouvernement lui avait toutefois accordé 90 jours de sursis avant de faire appliquer la loi, le temps d'élaborer un projet-pilote convenant à toutes les parties.

Le gouvernement insiste sur trois conditions pour parvenir à une entente sur le cadre du projet-pilote : équité envers les chauffeurs de taxi traditionnels, sécurité des passagers et qualité du service.

Plus de détails à venir.

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