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Tata Steel veut former et embaucher des étudiants des Premières Nations

Tata Steel et la Commission de développement des ressources humaines des Premières Nations du Québec signent un protocole d'entente pour former les étudiants innus de Matimekush-Lac-John et naskapis de Kawawachikamach.

Un texte d'Evelyne Côté

Les deux parties s'engagent à mettre sur pied un programme de formation dans le secteur minier pour combler les besoins de l'industrie.

En contrepartie, Tata Steel s'engage à embaucher et intégrer les finissants du programme au sein de son équipe.

Le programme d'apprentissage industriel progressif se déroulera en trois temps. Il comprend notamment une aide à la préparation à l'emploi des travailleurs des Premières Nations, une formation et un service de mentorat.

Une première, selon la Commission

Selon la Commission de développement des ressources humaines des Premières Nations du Québec, il s'agit d'un partenariat inédit avec une compagnie minière.

Elle souhaite s'inspirer de ce modèle pour élaborer d'autres programmes de formation, dans le secteur forestier notamment.

Avec les informations de Charles Alexandre Tisseyre

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