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29/08/2016 12:29 EDT | Actualisé 30/08/2017 01:12 EDT

Les Alouettes de retour au boulot

Les Alouettes de Montréal étaient de retour à l'entraînement, lundi, après avoir bénéficié de deux journées de repos.

La troupe de Jim Popp disputera son prochain match jeudi soir, face au Rouge & Noir. C'est toutefois sans Duron Carter que l'attaque montréalaise devra se débrouiller.

La Ligue a maintenu la suspension d'une rencontre au receveur vedette.

Rappelons que ce dernier a bousculé l'entraîneur-chef du Rouge & Noir, Rick Campbell, lors de la deuxième semaine d'activités.

Foucault... pas pour le moment

Libéré dimanche par les Panthers de la Caroline, le joueur de ligne à l'attaque se joindra-t-il aux Alouettes?

Questionné à ce sujet, l'entraîneur-chef et directeur général Jim Popp a affirmé que même si les Alouettes reconnaissent le talent de Foucault, il serait surprenant de le voir avec l'équipe à courte terme.

« Nous avons contacté son agent mais il n'y a pas de discussion. Il gardera toutes les portes ouvertes. On ne sait pas s'il sera réclamé par une autre équipe. Et même s'il aboutissait à Montréal, nous sommes au milieu de la saison. »

Avec un gain, les Alouettes s'approcheraient à un point du Rouge & Noir. Ottawa trône au sommet de la division Est de la Ligue Canadienne. Les Alouettes sont présentement derniers.

Colin Kaepernick fait réagir

Deux jours après avoir refusé de se lever pendant l'hymne national avant un match préparatoire des 49ers, le geste de Colin Kaepernick continue de faire jaser.

Bear Woods a accueilli sèchement la question des journalistes.

« Je remercie Dieu pour les États-Unis, pour avoir été mis au monde aux États-Unis, a dit Woods. Je remercie Dieu pour le Canada et pour la chance de jouer ici. Je remercie Dieu pour les hommes et les femmes qui risquent leur vie pour notre pays et notre liberté. »

Le secondeur n'était de toute évidence pas impressionné par le geste du quart-arrière des 49ers.

« Je comprends surtout que des gens sont morts pour que nous soyons libres. Libre de faire ce qu'on veut.

« Je joue pour une équipe qui présente un dossier de 3 victoires contre 6 revers et je me fais poser une question sur Colin Kaepernick. Je me concentre sur notre prochain match face à Ottawa, pas sur le geste posé par un multimillionnaire. »

Plus pondéré dans ses réponses, Nik Lewis refuse d'appuyer Kaepernick.

« Je comprends qu'il y a de la frustration. Il se passe des choses au États-Unis. Des innocents meurent. Personne ne devrait être jugé sur le champ et persécuté de la sorte.

« C'est une question de respect. Il faut respecter le pays, le drapeau, mais personne ne vous oblige à être d'accord avec ce qui se passe. Si vous voulez faire quelque chose, dépensez un peu d'argent, organisez une manifestation, faites quelque chose de positif pour montrer que vous cherchez des solutions. »