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Une étude sur la présence de contaminants dans la principale source d'eau potable de Québec

Pour la première fois, des chercheurs étudient la présence de résidus de médicaments, d'hormones et de savon dans le lac Saint-Charles, la principale source d'eau potable de Québec.

La Chaire de recherche en eau potable de l'Université Laval et l'Association pour la protection de l'environnement du lac Saint-Charles et des marais du Nord (APEL), mènent une étude depuis le début de l'été.

Les chercheurs s'intéressent surtout aux contaminants émergents qui sont issus des problématiques liées à la consommation de certains médicaments.

« Vous savez que tout ce qu'on consomme et tout ce qui est rejeté par les résidents se retrouvent dans les réseaux d'égoûts et peuvent se retrouver dans les rivières », explique le chercheur Manuel Rodriguez.

Des chercheurs analysent les prélèvements d'eau en laboratoire grâce à des outils spécifiques créés pour l'étude.

En plus du lac Saint-Charles, les prises d'eau du fleuve Saint-Laurent qui alimentent plusieurs municipalités seront aussi étudiées. L'étude, qui s'étendra sur deux ans, permettra d'avoir un portrait plus précis de ces contaminants pour la grande région de Québec.

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