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François Legault en tournée dans une cinquantaine de circonscriptions

A l'aube de trois élections complémentaires au Québec, le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault entame une tournée d'un mois à travers la province. Il présente son parti comme la « seule alternative capable de remplacer les libéraux ».

« Le Parti québécois ne peut pas reprendre le pouvoir avec le faible appui à la souveraineté au Québec. Le seul parti qui peut battre les libéraux, c'est la CAQ. C'est ce que je veux expliquer au Québécois », a affirmé François Legault, entouré de quelques députés à Québec.

Le chef de la CAQ croit avoir « des chances » de remporter les anciens comtés péquistes de Saint-Jérôme et Marie-Victorin, laissés vacants depuis les départs de Pierre Karl Péladeau et Bernard Drainville. « Le défi et le test sont d'abord pour le PQ, mais je pense qu'on a des chances. »

La CAQ espère reprendre Arthabaska, où une élection partielle aura également lieu en raison du décès de Sylvie Roy. « C'était un comté caquiste qui est devenu indépendant, c'est important pour nous de le gagner », dit François Legault.

Pour l'instant, seul le candidat de Saint-Jérôme a été annoncé. C'est le maire de Saint-Hippolyte, Bruno Laroche, qui portera les couleurs de la CAQ.

À deux ans du prochain scrutin général au Québec, François Legault visitera une cinquantaine de circonscriptions en un mois sur le thème « Debout pour le Québec ». Il ira à la rencontre des citoyens, mais aussi des élus et des leaders régionaux, pour leur présenter les grandes idées de la CAQ.

« Ce que je veux dire aux Québécois, c'est qu'on peut faire mieux au Québec, on peut faire mieux en éducation, en économie, pour défendre notre identité. »

« 2018 peut être une élection historique. Je pèse mes mots. On a besoin au Québec de faire des débats autres que est-ce qu'on est pour ou contre la souveraineté et sortir du monopole libéral. En 2018, ça va faire 15 ans que les libéraux sont au pouvoir, sauf une petite parenthèse de 18 mois. Ce n'est pas sain pour une démocratie », plaide François Legault.

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