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Procès Bain: le témoin expert de la Couronne a terminé son témoignage

MONTRÉAL — Le psychiatre de la Couronne au procès de Richard Henry Bain a conclu son témoignage, lundi matin, en réitérant que l'accusé avait agi sous le coup de la colère après l'élection des souverainistes de Pauline Marois le 4 septembre 2012.

Richard Bain, âgé de 65 ans, a plaidé non coupable aux six chefs d'accusation déposés contre lui pour meurtre prémédité, tentatives de meurtre, possession de matériel incendiaire et incendie criminel, relativement à l'attentat survenu au Métropolis de Montréal. La défense plaide la non-responsabilité criminelle pour cause de trouble mental.

Or, le docteur Joel Watts, qui témoignait pour la Couronne, a maintenu lundi que l'accusé n'était pas délirant ce soir-là, et qu'il était en fait apte à comprendre la nature des actes qui lui sont reprochés.

La psychiatre appelée à la barre par la défense, Marie-Frédérique Allard, avait estimé plutôt au procès que Richard Bain souffrait de trouble bipolaire non diagnostiqué, et qu'une surdose d'antidépresseurs avait provoqué chez lui le 4 septembre un épisode psychotique et maniaque.

Le procès devant jurés en est lundi à sa trentième journée d'audiences.

Le technicien de scène Denis Blanchette a perdu la vie et son collègue Dave Courage a subi de graves blessures après avoir été atteints par le même projectile à l'extérieur du Métropolis, où les militants péquistes célébraient leur victoire électorale.

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