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07/08/2016 10:38 EDT | Actualisé 08/08/2017 01:12 EDT

Pour éviter le trafic, les avironneurs canadiens adoptent le vélo

RIO DE JANEIRO — Le Québécois Pascal Lussier et ses coéquipiers de la délégation canadienne en aviron aux Jeux olympiques de 2016 prônent une règle bien simple : pas de course, sauf sur l'eau.

Soucieux des réputés bouchons de circulation à Rio de Janeiro, les Canadiens ont décidé d'abandonner le village des athlètes, dans l'ouest de la ville, et ont choisi de se loger dans un hôtel non loin du site des compétitions d'aviron, non loin de la fourmillante métropole.

En s'approchant du stade Lagoa, les avironneurs canadiens emprunteront dorénavant le vélo pour se déplacer, mais ils prennent beaucoup de précautions.

«Nous sommes tous très compétitifs et nous voulons tous gagner, mais nous avons convenu de demeurer calme sur la route, de préciser l'athlète de Saint-Jean-sur-Richelieu, qui prend part aux épreuves en quatre de couple.

«Nous nous déplaçons avec cinq ou six autres personnes, nous utilisons la voie cyclable et nous nous assurons d'être en sûreté. Jusqu'à maintenant, ça va bien.»

Lisa Roman, inscrite dans le huit féminin, a expliqué que la décision d'employer des vélos facilite la préparation et permet d'éviter toute forme d'anxiété avant une course.

«Nous sommes venus ici, nous avons effectué une tournée du site et nous nous sommes renseignés sur le secteur, a confié l'athlète originaire de Langley, en Colombie-Britannique.

«C'est difficile de se rendre jusqu'ici et il s'agissait de la façon la plus simple pour nous de voyager en groupe et de nous rendre rapidement où nous devons aller.»

 

 

 

 

 

 

Travelling in groups isn't as easy for Carling Zeeman of Cambridge, Ont., who competes in women's single sculls.

"There's the buddy system that gets tricky for me so my coach always sticks to me," she said. "I do a lot of biking at home. For me, it's just another day."

While the bikes make life easier in some ways, the Canadians do have to deal with aggressive Rio drivers on crowded and congested streets.

"We travel a lot on the sidewalks," said Zeeman. "We go slow when we need to go slow.

"It's just a matter of being smart."

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