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Réfugiés: des fonctionnaires canadiens se rendront en Irak pour tâter le terrain

OTTAWA — Cet automne, des fonctionnaires du gouvernement fédéral devraient se rendre dans le nord de l'Irak pour tenter de déterminer comment amener des centaines de personnes de là-bas au Canada en tant que réfugiées.

Pour la première fois, des employés canadiens iront à Erbil, la capitale du Kurdistan irakien, précisément pour cet objectif.

Les groupes de parrainage privé et le gouvernement essaient depuis des mois de trouver un moyen pour sortir les réfugiés de cette région, mais ils ont été limités par le manque de ressources canadiennes sur le terrain.

Le ministère de l'Immigration envoie une équipe alors que plusieurs intervenants font pression sur le gouvernement libéral pour qu'il poursuive ses efforts auprès des réfugiés dans la foulée du programme qui a permis d'accueillir 25 000 Syriens au pays en l'espace de seulement quelques mois.

Cette semaine, le Comité permanent de la citoyenneté et de l'immigration de la Chambre des communes accentuera cette pression. Les membres du comité participeront à une série de rencontres estivales afin d'aider tous les immigrants — pas seulement les réfugiés — qui fuient les conflits à arriver au Canada.

Mis à part le parrainage privé, il y a peu de recours juridiques pour les gens qui voudraient fuir les conflits et immigrer au Canada en évoquant des motifs humanitaires — une bizarrerie autour de la définition de ce que sont les réfugiés et les personnes déplacées et de la politique de rétablissement datant de 1951, selon Borys Wrzesnewskyj, le député libéral qui préside le comité.

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