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14/07/2016 05:56 EDT | Actualisé 15/07/2017 01:12 EDT

JO-2016 - Haltérophilie: grand ménage sur fond de dopage

Le CIO et la fédération internationale (IWF) ont opéré un grand ménage à quelques semaines des jeux Olympiques de Rio, suspendant les haltérophiles convaincus rétroactivement de dopage à Pékin et Londres, qui rejoignent ainsi tous les Bulgares, sanctionnés dès 2015.

Sur les 55 contrôles positifs rétroactifs enregistrés sur Pékin-2008 (32) et Londres-2012 (23), vingt en effet concernaient des haltérophiles, dont sept des médaillés de Londres.

Suspendus, sous réserve de confirmation de la positivité de l'échantillon B, ces athlètes vont donc manquer les Jeux de Rio, à l'image de la star kazakh Ilya Ilyin, double tenant du titre en -94kg.

Au-delà des cas individuels, l'IWF a retiré des quotas olympiques (des places pour les JO) à tous les pays comptant plus de trois positifs. Le Kazakhstan, la Russie, la Biélorussie, l'Azerbaïdjan, la Moldavie, la Corée du Nord, la Roumanie et l'Ouzbékistan se sont ainsi vus sanctionner numériquement et restent suspendus à la décision, ultime, du CIO, qui devrait confirmer la position de l'IWF.

En novembre 2015, en marge des Mondiaux de Houston, l'IWF avait déjà banni la Bulgarie de toutes les compétitions internationales, dont les JO, en raison d'une vague de contrôles positifs au printemps précédent.

L'absence des Bulgares et le probable retrait d'une vingtaine de quotas à d'autres pays phare de la discipline devraient redistribuer les cartes en faveur d'autres nations comme la Chine, la Corée du Nord ou l'Iran.

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