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L'Iran annonce sa participation au projet international de réacteur à fusion nucléaire ITER

L'Iran et la France collaboreront au projet international de réacteur expérimental à fusion nucléaire (ITER), a déclaré le porte-parole de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique cité mardi par des médias iraniens.

Cette annonce intervient un an après la conclusion d'un accord international entre Téhéran et les grandes puissances sur le programme nucléaire iranien.

Le directeur de l'Agence iranienne de l'énergie atomique, Ali Akbar Salehi était l'un des principaux négociateurs de cet accord avec les États-Unis, la Russie, la Chine, la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne. C'est aussi lui qui s'est rendu récemment au siège d'ITER dans le sud de la France pour discuter du projet.

Pour expliquer cette collaboration, un porte-parole du ministère français des Affaires étrangères a déclaré que « la France soutient la mise en oeuvre entière et rigoureuse de l'accord conclu le 14 juillet 2015 à Vienne. Cet accord permet le développement de la coopération nucléaire civile avec l'Iran ».

Le projet énergétique ITER a été lancé il y a 10 ans par l'Union européenne, les États-Unis, la Chine, l'Inde, le Japon, la Russie et la Corée du Sud. ITER regroupe une trentaine de pays qui « se sont engagés dans la construction du plus grand tokamak jamais conçu, une machine qui doit démontrer que la fusion nucléaire peut être utilisée comme source d'énergie à grande échelle », indique ITER sur son site internet. Depuis son lancement, le projet accuse cependant des retards et une augmentation des coûts.

Des tirs balistiques qui inquiètent le secrétaire général de l'ONU

Le 9 juillet dernier, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a transmis un rapport au Conseil de sécurité sur des tirs balistiques menés par l'Iran en mars. Dans ce rapport, le secrétaire indique que cette action, sans enfreindre l'accord de Vienne, contrevient à son esprit et pourrait augmenter les tensions dans la région. Le Conseil doit en discuter le 18 juillet. Le rapport ne comporte pas de recommandations, selon un diplomate du Conseil.

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