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L'absence d'un gérant latin est frappante, dit le commissaire Rob Manfred

SAN DIEGO — Depuis le congédiement de Fredi Gonzalez par les Braves en mai, le baseball majeur n'a plus de gérant latin et cela est frappant, reconnaît le commissaire des grandes ligues, Rob Manfred.

«Et on parle de postes où il y a souvent du roulement», a t-il mentionné.

Le baseball majeur joue souvent la carte de la diversité. Sur les 864 joueurs dans les formations en début de saison, 21 pour cent, soit 185, sont originaires de pays latins: 82 Dominicains, 63 du Venezuela, 23 Cubains et 17 Portoricains.

Le cogneur Miguel Cabrera, des Tigers, a été surpris quand on lui a fait remarquer l'absence de gérants latins.

«Comment est-ce possible?, a t-il dit. Ça me paraît étrange, surtout qu'il y a tellement de joueurs latins. Peut-être que quelque chose doit être fait pour qu'ils obtiennent plus d'opportunités.»

Il n'y a que deux gérants noirs: Dusty Baker des Nationals et Dave Roberts des Dodgers, dont le père est afro-américain et la mère japonaise.

Selon des données amassées par Richard Lapchick, d'un institut de recherche sur le sport à l'Université du centre de la Floride, il y avait 10 gérants venant des minorités aussi récemment qu'en 2009.

«Ce n'est pas juste une question de bien perpétuer l'héritage de Jackie Robinson, a dit Manfred. C'est aussi un impératif économique parce que l'Amérique est de plus en plus multiculturelle, et il faut que ça se reflète sur le terrain.»

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