POLITIQUE
09/07/2016 10:28 EDT

La CAQ presse Québec d'aider les pomiculteurs aux prises avec une épidémie

Michaela Rehle / Reuters
A tree laden with apples stands in an orchard in Kressbronn near Lindau at lake Bodensee, southern Germany August 20, 2014. EU fruit and vegetable growers will get financial aid of up to 125 million euros ($167 million) to help them cope with Russia's ban on most Western food imports, which has created a glut of produce in peak harvest time, the European Commission said on Monday. Russia has declared a one-year embargo on meat, fish, dairy, fruit and vegetables from the United States, the European Union, Canada, Australia and Norway in retaliation for Western economic sanctions over Moscow's actions in Ukraine. The EU funding will cover produce such as tomatoes, apples, cauliflowers, mushrooms, grapes, cucumbers, strawberries and blackcurrants, which lack storage options and have no immediate alternative markets to make up for the absence of Russia. REUTERS/Michaela Rehle (GERMANY - Tags: AGRICULTURE BUSINESS FOOD POLITICS)

MIRABEL, Qc — Inquiète pour les pomiculteurs des Basses-Laurentides aux prises avec une épidémie de feu bactérien, la députée caquiste de Mirabel, Sylvie D'Amours, presse le gouvernement de prendre des mesures rapides pour éviter la catastrophe.

Mme D'Amours a contacté vendredi le ministre de l'Agriculture, Pierre Paradis, pour lui demander d'envoyer des émondeurs du ministère dans les vergers des Laurentides afin de tenter de limiter l'étendue des dégâts et de couper d'urgence les branches d'arbres déjà contaminées. Elle a aussi exigé du ministre que la facture ne soit pas refilée aux pomiculteurs.

Selon la députée, le ministre a semblé ouvert à ses propositions.

Elle affirme que les pomiculteurs des Laurentides sont complètement désemparés et épuisés, ayant beaucoup de mal à combattre l'épidémie tout en accomplissant leurs tâches quotidiennes.

Elle rappelle que les mois de juin, juillet et août sont difficiles pour les producteurs de pommes puisqu'ils ont de lourdes dépenses et pratiquement aucun revenu.

Selon Sylvie D'Amours, les dépenses liées à la lutte au feu bactérien sont significatives et imprévues pour les producteurs, et peu d'entre eux pourront en assumer les frais.

Elle craint que l'épidémie ne ruine les récoltes de plusieurs producteurs si aucune ressource supplémentaire d'urgence n'est mise à leur disposition.

Suivez-nous sur Twitter

INOLTRE SU HUFFPOST

Galerie photo 8 bienfaits des pommes sur la santé Voyez les images