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02/07/2016 02:14 EDT | Actualisé 02/07/2016 02:14 EDT

Explosion à Mississauga: l'homme retrouvé mort avait fait de la prison pour meurtre

Le deuxième corps retrouvé jeudi dans les décombres de la maison qui a explosé mardi à Mississauga est celui de Robert Nadler, un meurtrier qui a obtenu une libération conditionnelle dans les années 1990, selon la police.

Il avait purgé une peine de prison après avoir été condamné pour le meurtre de son meilleur ami. Il avait été condamné à la prison à vie, mais avait obtenu sa libération conditionnelle au bout de 10 ans derrière les barreaux.

Robert Nadler, 55 ans, était avec sa femme Dianne Page propriétaire de la maison située sur le chemin Hickory.

Le corps de Robert Nadler a été découvert jeudi dans les décombres de la résidence et celui de Diane Page a été retrouvé mardi.

Ni le coroner ni la police n'ont dit comment le couple est mort ou si Robert Nadler et Diane Page étaient vivants au moment de la catastrophe.

Neuf personnes ont aussi été blessées et 24 autres maisons ont été endommagées dans cette explosion dont la cause est toujours inconnue.

L'enquête se poursuit

La police régionale de Peel affirme que le commissaire aux incendies continue de fouiller le site, mais que son instabilité ralentit l'enquête.

Le neveu de Diane Page, Paul Camilleri, s'est rendu sur place vendredi, et a dit être choqué par l'ampleur de la catastrophe.

La maison du couple a été complètement rasée par la déflagration et deux résidences voisines devront être détruites parce qu'elles ont subi des dommages trop importants.

Les membres de 69 familles toujours évacués ignorent quand ils pourront rentrer chez eux.

Des personnes recluses selon des voisins

Paul Camilleri n'a pas parlé à sa tante récemment, mais dit qu'il savait qu'elle était déprimée et malheureuse dans son mariage avec Robert Nadler, son deuxième mari.

Des voisins ont décrit Robert Nadler et Diane Page comme des personnes recluses.

Les fenêtres de leur maison étaient recouvertes de papier d'aluminium depuis des années, selon Bozena Wolanin, qui vit dans le quartier, pour que personne ne puisse voir à l'intérieur.