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14/06/2016 05:56 EDT | Actualisé 15/06/2017 01:12 EDT

Euro-2016 - Russie/Slutski: "Petit avantage psychologique" sur la Slovaquie

La Russie possède "un petit avantage psychologique" sur la Slovaquie, grâce à son point arraché en fin de match contre l'Angleterre (1-1), a estimé mardi le sélectionneur russe Leonid Slutski, avant son deuxième match de l'Euro-2016, mercredi à Lille.

"On n'est favori dans aucun match", a martelé le technicien russe, qui s'attend à une rencontre "difficile" face à une "équipe très équilibrée".

Q: Comment abordez-vous ce match contre la Slovaquie? Vos joueurs sont-ils euphoriques après avoir arraché l'égalisation contre l'Angleterre?

R: "En ce qui concerne l'euphorie, je ne pense pas. Il ne faut pas que nous nous surestimions, car nous avons pris un point. Ce match sera difficile. Dans cet Euro, on n'a pas encore vu de rencontre à sens unique, on a vu que des matches équilibrés. On n'est favori dans aucun match. L'Angleterre est la favorite du groupe, mais après tout est possible pour les trois autres équipes. On devra jouer comme contre l'Angleterre."

Q: Que pensez-vous de votre adversaire, la Slovaquie?

R: "C'est une équipe très équilibrée avec des joueurs techniques. Leur milieu de terrain est très bon avec notamment Duda et Hamsik. Et ils sont très rapides. C'est vrai qu'ils sont sous pression, car ils doivent gagner. Mais nous aussi on doit gagner, car il n'y a qu'un point d'écart entre nous pour l'instant. On a juste un petit avantage psychologique, mais c'est tout."

Q: La suspension avec sursis prononcée contre la Russie en raison des incidents causés par ses supporters perturbe-t-elle votre préparation?

R: "On est sûr qu'on ne sera pas disqualifié et qu'il n'y aura pas d'injustice. Pourquoi? Parce que nous sommes sûrs que nos supporters ne vont pas réitérer leur comportement et donner des raisons de nous exclure. On a parlé avec les supporters et on leur a déjà demandé de bien se comporter. On a besoin de leur soutien mais il doit rester dans les limites de la loi. Il faut éviter des situations dangereuses. Je ne comprends pas la réaction des médias britanniques, qui disent que les supporters anglais sont des anges. Il faut être objectif. Dans les conflits il y a deux parties, c'est 50-50. Les Russes ne sont pas les seuls fautifs, je n'ai rien à ajouter."

Propos recueillis en conférence de presse

nb/tba