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14/06/2016 10:02 EDT | Actualisé 15/06/2017 01:12 EDT

Deux burgers et une poutine pour Hugo Barrette, s’il vous plaît!

BILLET - Pour survivre aux entraînements, il faut vraiment que je mange énormément!

Un texte d'Hugo Barrette

C'est différent pour chaque athlète et pour chaque sport, j'imagine. De mon côté, j'ai besoin de beaucoup de protéines. Heureusement qu'une nutritionniste accompagne notre équipe. J'avais quelques notions de nutrition, et j'ai appris de mes erreurs, mais avoir les conseils de professionnels m'aide beaucoup.

Cela doit faire six ou sept ans que je calcule tout ce que je mange. À l'épicerie, je sais exactement ce qu'il me faut. Quand je cuisine, je n'ai plus besoin de balance pour calculer, je connais bien mes portions.

Au déjeuner, je prends toujours un gros bol d'avoine avec des baies et du sirop d'érable. Et quand je dis un gros bol, c'est un GROS bol. J'ajoute à ça trois œufs et du blanc d'œuf. Ça me fait une géante assiette.

J'accompagne tout ça d'un jus d'orange et d'un café. Et oui, je suis de ceux qui prennent absolument un café le matin. Après ça je suis prêt à partir.

Des calories, encore des calories

Des fois, lors de grosses semaines d'entraînement et quand je me sens un peu cassé en fin de journée, je vais au A&W.

J'y mange toujours la même chose. Deux « double mozza » avec une poutine de patates douces.

C'est assez fréquent dans mon sport. La charge d'entraînement est tellement élevée que la plupart des jours, même en me forçant, je n'arrive pas à manger suffisamment. Il y a un moment où n'importe quelle calorie vaut mieux que pas de calorie du tout.

Et malheureusement, ce n'est pas en mangeant du poulet et du riz que je peux y arriver. Même si je trouve ça bon et que j'aime mieux ça, je n'arriverai pas à aller chercher assez de calories.

Vous comprendrez qu'avec tout ça, manger pour moi est rarement un plaisir. Cela me permet tout simplement de fonctionner.

(Avec la collaboration de Sportcom)