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12/06/2016 01:29 EDT | Actualisé 13/06/2017 01:12 EDT

Euro-2016 - Le Portugal se sent plus fort qu'en 2014, assure Vieirinha

Par rapport à la Coupe du Monde 2014, "Cristiano Ronaldo est toujours le meilleur joueur du monde, par contre les autres joueurs sont sûrement à un meilleur niveau", a estimé Vieirinha qui voit dans le discours de son sélectionneur l'une des explications à cette métamorphose.

"Le discours de Fernando Santos a été différent de celui tenu les années précédentes", a expliqué le latéral droit de Wolfsburg dimanche en conférence de presse. "Evidemment, ça nous a motivé d'avoir un tel discours", davantage tourné vers la gagne.

"On veut absolument gagner et notre objectif est d'arriver en finale, mais d'abord il faut montrer qu'on a les capacités pour y arriver, face à l'Islande, à l'Autriche et à la Hongrie", a-t-il assuré.

"La grande différence avec 2014, c'est la motivation avec laquelle on arrive à cet Euro", a encore déclaré le joueur de 30 ans. "Par exemple, on avait dû passer par des barrages pour aller à la Coupe du monde, alors que cette fois on a réussi à terminer à la première place de notre groupe de qualifications. Je pense que les résultats que nous avons pu avoir avec Fernando Santos (en poste depuis septembre 2014, ndlr) ces dernières années nous donnent une grande motivation".

"Cristiano Ronaldo est toujours le meilleur joueur du monde, par contre les autres joueurs sont sûrement à un meilleur niveau qu'en 2014, a encore déclaré Vieirinha. On a 23 joueurs totalement focalisés sur l'objectif, et comme l'entraîneur le dit, il est facile d'enlever un joueur pour en mettre un autre, on ne voit pas vraiment la différence parce qu'on est tous d'un excellent niveau".

Le Portugal avait connu une humiliante déroute lors du Mondial-2014, étant éliminé dès le premier tour après notamment une défaite cuisante face à l'Allemagne (4-0) et un nul peu glorieux contre les Etats-Unis (2-2). Parmi les autres explications à cette déroute, Vieirinha a également évoqué le nombre de blessés et le fait qu'il y avait pour chaque match 4 ou 5 heures de voyage. "Ici, c'est différent au niveau de la récupération", a-t-il encore estimé.

cda/ah