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27/05/2016 10:13 EDT | Actualisé 28/05/2017 01:12 EDT

Ligue des champions - Zidane: "On est prêt à souffrir"

Zinedine Zidane, l'entraîneur français du Real Madrid, l'a assuré vendredi: ses joueurs sont "prêts à souffrir" pour s'imposer samedi en finale de la Ligue des champions face à l'Atletico Madrid.

Q: Comment va Cristiano Ronaldo?

R: "Ca n'était pas la même blessure que celle qui l'a empêché de jouer contre Manchester City. Je crois que ça va. De toutes façons, même s'il avait quelque chose, il voudrait jouer quand même. Il va bien, demain il sera à 100%."

Q: Quel joueur ou quel secteur craignez-vous le plus à l'Atletico?

R: "Comme toujours, c'est le collectif et pas un joueur en particulier qui me préoccupe."

Q: Vous attendez-vous à un match dur?

R: "Pas dur, difficile. Le mot dur ne me plaît pas, il cache quelque chose. Mais ça sera très difficile bien sûr et on le sait. Ca sera un match compliqué. On est prêt à souffrir, on sait le faire."

Q: Vivez-vous cette expérience différemment de quand vous étiez joueur ?

R: "C'était différent comme joueur, puis comme adjoint et maintenant comme entraîneur. Mais je vis ça avec beaucoup d'intensité. Je sais que ce n'est pas facile d'aller en finale. Les joueurs ont été phénoménaux. On a beaucoup travaillé pour cet objectif et je pense que cette finale est méritée pour les deux équipes."

Q: Une défaite serait-elle vécue comme un échec?

R: "Je ne crois pas parce que personne ne pourra oublier ce qu'on a fait jusque-là. L'échec ça pourrait être dans l'attitude. Mais ce que je peux garantir, c'est qu'on est prêt."

Q: Qu'est-ce qui a changé depuis 2014?

R: "Quelques joueurs sont partis mais dans ce club, l'idée reste toujours la même. C'est la grande histoire du Real: unité, efforts, camaraderie, qualité de jeu et jouer avec le coeur. Ce que nous voulons demain, c'est donner le maximum."

Q: Comment vous sentez-vous?

R: "Là, un peu stressé parce que je dois répondre à toutes ces questions et qu'il fait chaud. Sûrement que je serai un peu tendu au début du match, mais ça fait partie du travail et ça me plaît. J'aime cette pression. Je l'ai vécu comme joueur mais ça n'a rien à voir. Avant la finale de Lisbonne, Carlo Ancelotti m'avait dit: +Je te souhaite de vivre ça un jour en tant qu'entraîneur+. Nous y sommes."

Propos recueillis en conférence de presse

stt/ah