DIVERTISSEMENT
20/05/2016 06:19 EDT | Actualisé 20/05/2016 06:20 EDT

Phoenix, Gravitor, Vampire inversé... découvrez toutes les nouveautés de La Ronde! (PHOTOS/VIDÉO)

Paméla Lajeunesse

Alors que, l’an dernier, les habitués de La Ronde n’avaient que la terrifiante Maison rouge à découvrir pour la première fois, cet été, c’est pas moins de quatre nouveautés que le parc d’attractions propose pour ravir petits et grands.

Une poignée de chanceux a pu se familiariser avec ces immenses nouveaux joujoux jeudi, soir d’ouverture VIP de la Ronde, à laquelle ont participé plusieurs artistes québécois, comme le veut la tradition, laquelle comprend aussi tapis rouge, souper barbecue, cocktails, dizaine de manèges accessibles et, la plupart du temps, soleil éclatant.

Galerie photo Tapis rouge et manèges pour l'ouverture de La Ronde (19 mai 2016) Voyez les images


Le Goliath en réalité virtuelle a déjà fait jaser dans les médias. Désormais, lorsqu’ils s’apprêteront à monter dans la vertigineuse montagne russe rouge, jaune et bleue, les gens pourront choisir d’enfiler un casque qui leur offrira une perspective fantastique, jumelée aux émois causés par le tour dans les airs.

«Dans le casque, ils vont voir un monde où ils sont des pilotes d’avion de chasse et où ils se battent contre des extraterrestres, a indiqué Jules Hébert, chef de division des communications et porte-parole de La Ronde. Ça bouge beaucoup. On est à 110 km/h, la première descente est de 52 mètres. On a vraiment l’impression d’être dans l’espace.»

Le Phoenix, une structure qui, dans le mouvement, rappelle le Vol ultime ou le Tour de ville, contient des sièges en forme de scooters à deux passagers ; en maniant l’aileron devant eux, ceux-ci peuvent faire gigoter leur nacelle pour plus d’élan. Le Gravitor est une gondole pouvant accueillir 40 personnes et qui tourne sur elle-même. Enfin, le célèbre Vampire change de direction en 2016 et devient «inversé».

«On commence par en arrière, explique Jules Hébert. On est à 80 km/h, on monte à 32 mètres, et ça tourne…»


Réactions instantanées

La direction de La Ronde juge essentiel de rafraîchir ses attraits chaque année. «On essaie de suivre notre clientèle, a laissé savoir Jules Hébert. L’an dernier, on a misé sur la Maison rouge, puisque l’Halloween fonctionne bien. Cette année, on a vraiment répondu à deux clientèles-clé, celles des adolescents et des familles. On a donc deux offres dans la sensation forte, avec le Goliath et le Vampire, et deux dans le créneau familial, le Phoenix et le Gravitor.»

«Le fait d’amener des nouveautés à chaque année stimule l’intérêt des gens, et c’est ce qu’on veut. On ne veut pas être un parc statique, on veut être en mouvement. Depuis une dizaine d’années, à chaque été, on ajoute de l’inédit. Avec les réseaux sociaux, on a maintenant des réactions instantanées de nos fans», a conclu Jules Hébert.

Notons que depuis deux ans, La Ronde offre le passeport-saison-resto, qui permet aux détenteurs d’un passeport-saison de consommer gratuitement deux repas et une collation à chaque visite. Une promotion est présentement en vigueur, justement, pour l’achat du passeport-saison, incluant l’accès au stationnement et une bouteille sport. Tous les détails sont disponibles au www.laronde.com.

La Ronde ouvrira officiellement ses portes au public demain, samedi 21 mai.

Voici quelques commentaires recueillis sur le tapis rouge à l’entrée de La Ronde, jeudi soir.

Julie Snyder était extrêmement fière de révéler que ses enfants, Thomas et Romy, n’ont peur d’absolument rien lorsqu’ils franchissent les tourniquets de La Ronde. «Ils font les pires manèges! Thomas n’a peur de rien, il peut les faire 10 fois!», s’est enorgueillie la maman. Chaque été, le lancement de saison de La Ronde coïncide d’ailleurs avec l’anniversaire de Thomas, né un 17 mai.

Le pré-adolescent célébrait donc ses 11 ans il y a trois jours, alors que sa sœur, Romy, a sept ans.

«C’est un petit peu comme un cadeau de fête, a précisé Julie. Parce qu’une fête, ça dure toute une semaine! Il y a le samedi avant la fête, le jour même de la fête… Alors, ça fait partie des festivités de la fête de Thomas!» Le garçon a eu du mal à trancher lorsqu’on lui a demandé quel était son manège favori ; il finalement opté pour le Goliath et le Démon.

«Comme sa mère est une démone, il aime le Démon!», a tout de suite répliqué Julie Snyder. Romy, de son côté, vivra une grande étape cet été : «Cette année, je commence les gros manèges, alors je n’ai pas vraiment de manège préféré», a avancé la fillette. Elle a toutefois acquiescé lorsque sa maman lui a suggéré la Pitoune. «Maman a l’âge de la Pitoune. Je suis née en 1967, j’ai l’âge de la Pitoune!», a relevé Julie, de sa répartie aiguisée.

Noémie Yelle était accompagnée de ses deux aînés, Léo, six ans et demi, et Mila, cinq ans et demi. Elle songe à se procurer un laisser-passer estival de La Ronde pour permettre à sa progéniture de profiter des manèges pendant toute la saison chaude. «Ça faisait vraiment longtemps que je n’étais pas venue!, s’est exclamée Noémie. Je viens de faire le Goliath, et je réalise que je deviens moumoune avec les années! (rires) J’ai le cœur plus sensible avec le temps. Ça ne va pas en s’améliorant!» Noémie Yelle est la tête d’affiche de la nouvelle série St-Nickel, qui débutera sur la chaîne Unis le mardi 24 mai, et sera de la deuxième saison de Féminin/féminin, de Chloé Robichaud, que diffusera ARTV. Elle est également porte-parole de Panache Jeunesse, une initiative du salon de coiffure Panache, qui ouvrira une succursale dédiée aux adolescents de centres jeunesse.

Sandrine Bisson avait réservé la date du 19 mai à son agenda, pour être certaine de ne pas être en tournage le jour de l’ouverture officielle de La Ronde, un événement qui l’excite toujours au plus haut point. Son fils Lambert, six ans, a dit adorer le Dragon, et avait hâte de faire découvrir l’endroit à ses deux amis, Benjamin et Maéva qui, eux, n’avaient jamais mis les pieds au parc d’attractions.

«Moi, mon manège préféré, c’est la maison hantée, et ces affaires-là, a rigolé Sandrine. Le max, pour moi, c’est le bateau pirate! Les enfants vont me donner un peu de courage… Mais le Goliath, oublie ça! (rires)» La comédienne se trouve présentement dans une période achalandée, où se succèdent les tournages, ceux de L’Imposteur, à TVA, de Plan B, pour Séries+, ainsi que de trois court-métrages, et jouera de surcroît dans deux pièces de théâtre dans la prochaine année, dont l’une au Théâtre Denise-Pelletier, et peut-être même dans une web-série à confirmer. «Je butine d’un bord et de l’autre, et j’ai vraiment du fun, s’est-elle enflammée. Je ne dis non à rien. J’accepte, parce que je pense que c’est un bon moment, pour nous, avec bien des séries. Quand on m’appelle, je m’assois à mon bureau, je travaille mes personnages, et je m’éclate sur le plateau!»

Manuel Hurtubise a avoué craindre les manèges et avoir mal au cœur lorsqu’il en monte un. Les scrupules de papa n’allaient toutefois pas empêcher Alexis, sept ans, de s’éclater dans les installations, lui qui dit aimer «tous les manèges», avec un penchant pour les montagnes russes. Alexis avait traîné avec lui son ami Xavier, du même âge. «On est des habitués. Ça fait quatre ans qu’on vient à la soirée d’ouverture, on est toujours contents», a laissé savoir Manuel, qui sera dès le 20 juin prochain le nouveau morning man estival de Rouge FM aux côtés de sa grande amie Patricia Paquin (lire autre texte à ce sujet sur Le Huffington Post Québec).

Marina Bastarache nourrit plusieurs bons souvenirs liés à La Ronde. Jeudi, elle avait emmené avec elle sa «gang de filles qui trippent sur les manèges». «Quand j’étais jeune, je venais tout le temps, s’est remémoré la panéliste de Code F. J’avais mes passes. Les étés de mes 14 à 17 ans, j’étais toujours ici! Maintenant, c’est ma jeune sœur de 16 ans qui est rendue avec une passe, depuis quelques années. On se transmet ça de génération en génération! Mais l’an dernier, je ne suis pas venue et j’étais super déçue! Je suis une vraie folle, je capote sur les manèges, je crie, je les fais tous! Je crie même si je sais ce qui m’attend! J’aime ça.» Marina dit être une fanatique de l’Orbite. «J’ai un peu peur des hauteurs, alors le feeling de «je n’aime pas ça, mais j’aime ça», me fait tripper.»