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17/05/2016 09:10 EDT | Actualisé 18/05/2017 01:12 EDT

Un dirigeant des JO 2020 est questionné par le Parlement japonais

TOKYO — L'un des dirigeants du comité de candidature de Tokyo 2020 a déclaré au Parlement japonais qu'il ne peut pas révéler les détails d'un contrat passé avec une firme de Singapour qui est à l'origine de l'enquête pour corruption des autorités françaises.

Tsunekazu Takeda a indiqué mardi que les clauses du contrat sont confidentielles et qu'il ne peut pas les dévoiler sans l'accord de l'autre partie impliquée.

Les procureurs français soupçonnent que 2,8 millions $ singapouriens (2,64 millions $ CAN) aient été transférés du Japon vers un compte de la compagnie Black Tidings, à Singapour.

Le détenteur de ce compte, Ian Tan Tong Han, a été étroitement lié au fils de l'ex-président de la Fédération internationale d'athlétisme Lamine Diack, qui fait face à des accusations de corruption.

Diack, autrefois l'un des hommes les plus puissants du sport et qui était membre du Comité international olympique, est sous enquête en France et ne peut quitter le pays.

Takeda, maintenant président du Comité olympique japonais, a admis la semaine dernière que des versements ont été effectués, mais qu'ils ont servi à défrayer des frais de consultation pour des services tels que la planification de la candidature nippone, des services de lobbying international et des analyses médias.

Le ministre japonais des Jeux olympiques, Toshiaki Endo, a prié les parties impliquées d'expliquer la situation au public.