NOUVELLES
12/05/2016 12:59 EDT | Actualisé 13/05/2017 01:12 EDT

Républicains: Donald Trump rencontre Paul Ryan dans l'espoir d'un rapprochement

WASHINGTON — Donald Trump et le président de la Chambre des représentants, Paul Ryan, ont promis de travailler ensemble malgré leurs différences après une rencontre, jeudi, qui visait à unifier le Parti républicain, divisé par la probable candidature de M. Trump à l'élection présidentielle de novembre. Le président de la Chambre n'a pas encore endossé le candidat, mais il semblait près de le faire.

M. Trump et M. Ryan ont publié un communiqué décrivant leur rencontre comme «un pas très positif vers l'unification», qui a mis en lumière «plusieurs points de vue communs» et quelques sujets sur lesquels ils ne s'entendent pas. M. Ryan a surpris les républicains en n'exprimant pas son appui, il y a une semaine, lorsqu'il est devenu clair que M. Trump était en route vers l'investiture.

La rencontre hautement anticipée est survenue alors que de plus en plus de républicains demandent au parti de mettre rapidement la discorde derrière lui. Le communiqué des deux hommes laisse croire qu'ils veulent mettre de côté leurs différends alors qu'ils tentent de rallier les troupes en vue de la lutte face à Hillary Clinton et aux démocrates à l'automne.

M. Ryan a déclaré lors d'une conférence de presse qu'ils «semaient les graines» pour y arriver.

Dans un message sur Twitter, M. Trump a écrit: «Belle journée à D.C. avec Paul Ryan et l'état-major républicain. Les choses se passent très bien!»

M. Trump, à bord d'un véhicule utilitaire sport noir, a fait la tournée des différentes instances du Parti républicain à Washington dans l'espoir de se rapprocher de la base du parti, ce qui est nécessaire en raison de son statut d'«électron libre».

Les discours provocants du milliardaire, son arsenal d'insultes hurlées envers ses rivaux et ses positions amorphes sur les sujets chers aux conservateurs ont déconcerté plusieurs dirigeants républicains, qui craignent qu'il ne soit défait à l'élection présidentielle de novembre. En même temps, d'autres reconnaissent qu'il a touché une corde sensible chez plusieurs mécontents — et le Parti républicain n'a aucune solution de rechange.