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02/05/2016 14:47 EDT | Actualisé 03/05/2017 01:12 EDT

Sharks: Pavelski montre l'exemple à ses premières séries comme capitaine

SAN JOSE, Calif. — Les étapes traversées par Joe Pavelski peuvent s'illustrer par les surnoms qu'il a eus.

Choix de septième tour en 2003, relativement petit, à cinq pieds 11, il a fait ses débuts avec le sobriquet «Little Joe», en opposition à «Jumbo» Joe Thornton.

On l'a ensuite appelé le «Big Pavelski» (quand il s'est imposé parmi le noyau des Sharks), et maintenant on le surnomme simplement le capitaine.

Et Pavelski montre l'exemple à ses premières séries avec le 'C'. Il entamait lundi au sommet de la LNH avec six buts, incluant un bon nombre cruciaux comme celui de dimanche, alors que San Jose a pris les commandes 2-0 dans la série contre Nashville.

«C'est une période excitante de l'année, a dit Pavelski. Le but de la saison régulière est d'arriver jusqu'ici et une fois rendu, vous devez tout donner.»

Dimanche, avec 2:40 au cadran au troisième vingt, il a donné les devants 2-1 aux Sharks et ces derniers l'ont emporté 3-2. Au tour précédent, il a notamment inscrit un but d'assurance dans la victoire qui a éliminé les Kings.

Plusieurs de ses buts sont marqués des abords du filet, où il peux exercer sa touche de qualité supérieure pour faire dévier des tirs ou profiter de rebonds.

«Il sait où se placer, a dit l'ailier Tommy Wingels. Beaucoup de ses buts viennent d'endroits où il faut se retrousser les manches. Il n'est pas le plus gros ou le plus rapide, mais il trouve le moyen de s'y rendre. Il excelle là-dedans, au point où les autres gars peuvent essayer de l'imiter.»

Au fil des cinq dernières campagnes, Pavelski se classe troisième de la LNH avec 163 buts. Il peut jouer à l'aile ou au centre, écouler une punition, faire partie de l'attaque à cinq, marquer un gros but ou contrer l'adversaire dans les moments importants.

«Il est motivé par une seule chose et c'est la victoire, a dit l'entraîneur Peter DeBoer. Il n'est pas égoïste une miette. Des gars comme lui, il y en seulement quatre ou cinq dans la ligue.»