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02/05/2016 11:36 EDT | Actualisé 03/05/2017 01:12 EDT

Départ de PKP : « Une onde de choc », dit Marie Malavoy

Le chef du Parti québécois (PQ), Pierre Karl Péladeau, a pris tout le monde par surprise en annonçant son départ de la vie politique, mardi. Sa démission est décrite comme « une onde de choc », en Estrie.

Un texte de Carl Marchand

Cette décision a pris par surprise l'ex-ministre et ex-députée de Sherbrooke, Marie Malavoy. Mme Malavoy estime que le parti était dans une bonne période, après avoir passé des temps plus difficiles.

 « Franchement, c'est une onde de choc. Je dois vous dire que je ne m'y attendais absolument pas », a-t-elle confié.

Immensément triste, dit François Bonnardel

Onde de choc, c'est également la formule qu'a utilisée le député caquiste de Granby, François Bonnardel. « J'étais avec Pierre Karl jeudi et on s'est parlé jeudi dernier. Jamais ne n'aurais pu imaginer », a-t-il affirmé.

« À la base c'est immensément triste. On en parle souvent, mais jusqu'à quel point la vie d'un chef de parti peut être difficile, d'être un élu. »

« On peut juste lui souhaiter d'être heureux », conclut François Bonnardel.

Une perte pour l'Estrie

« On est dévasté », a dit Philippe Pagé, président du Parti québécois en Estrie.

M. Pagé était organisateur de Pierre Karl Péladeau dans la région, lors de la course à la direction du parti.

« Aujourd'hui, je vous dirais que c'est décourageant, mais le Parti québécois a vécu des hauts et des bas. On est capable de se retrousser les manches. L'objectif, c'est vraiment de déloger les libéraux en 2018. »