02/05/2016 12:05 EDT | Actualisé 03/05/2016 10:36 EDT

Cinq surprenantes statistiques sur le Canada à intégrer à votre jeu-questionnaire

Floresco Productions via Getty Images
Friends at a party with confetti

C’est un classique : chaque fois que vous organisez un souper entre amis, l’un d’entre eux vole la vedette avec ses connaissances encyclopédiques au sujet du cholestérol, de Justin Bieber ou de la ville de Saskatoon. En collaboration avec Statistique Canada et le Recensement de 2016, voici quelques anecdotes qui vous permettront d’épater la galerie à votre tour !

À la recherche de l’amour?

La répartition des hommes et des femmes n’est pas égale d’une province ou d’un territoire à l’autre. Si vous êtes à la recherche d’un partenaire masculin, le Nunavut vous portera chance, puisque les hommes y sont plus nombreux dans une proportion de 106 pour chaque tranche de 100 femmes. Si vous êtes en quête de compagnie féminine, prenez la route de la Nouvelle-Écosse ou de l’Île-du-Prince-Édouard, puisque cette proportion y est inversée. (Ces données du recensement de 2011 s’appliquent au groupe d’âge de 15 à 64 ans.)

Une nouvelle définition du couple

Entre les recensements de 1981 et de 2011, le nombre de couples mariés a augmenté de 19,7 pour cent. Or, durant la même période, le nombre de couples en union libre a fait un bond prodigieux de 345,2 pour cent ! Autrement dit, les Canadiens sont en train de redéfinir leur conception de l’amour.

Y a-t-il plus de «Tanguy», ou est-ce le coût de la vie?

Si vous croyez que les jeunes adultes sont de plus en plus nombreux à retourner chez leurs parents – ou à n’avoir jamais quitté le nid familial– vous avez absolument raison. En effet, la proportion de Canadiens âgés de 20 à 29 ans vivant avec leurs parents était de 42,3 pour cent en 2011, alors qu’elle se situait à 32,1 pour cent en 1991 et 26,9 pour cent en 1981.

À quoi ressemble le 1% ?

Selon le Recensement de 2011, le 1 % des Canadiens faisant partie du palier de revenus supérieur gagnaient en moyenne 381 300 $ par année. Les quatre cinquièmes étaient des hommes, et plus de la moitié vivaient à Toronto, Montréal, Vancouver et Calgary. Près de 90 pour cent d’entre eux possédaient un diplôme d’études postsecondaires et parmi ceux-ci, plus de la moitié avaient étudié en affaires, santé ou génie.

Les lumières de la ville

La Région métropolitaine de recensement (RMR) est le terme employé par Statistique Canada pour désigner une ville et ses banlieues. Savez-vous quelles RMR canadiennes représentent plus de la moitié de la population de leur province respective? Si vous pensez à Toronto, Montréal ou Charlottetown (la plus grande ville de la province la moins peuplée), détrompez-vous. Il s’agit de Winnipeg et de Vancouver.

Le temps est venu de participer au Recensement de 2016. La procédure est simple et confidentielle, et les renseignements que vous fournirez aideront à prendre des décisions concernant votre milieu de vie. Remplissez votre questionnaire en ligne au www.recensement.gc.ca.