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30/04/2016 13:35 EDT | Actualisé 01/05/2017 01:12 EDT

Les Raptors se concentrent sur le match ultime face aux Pacers

TORONTO — Moins de 24 heures après que les Raptors de Toronto eurent été balayés par les Wizards de Washington au premier tour des dernières séries éliminatoires, Kyle Lowry et DeMar DeRozan se sont exprimés.

Ils ont promis qu'ils ne ressentiraient plus jamais la douleur vive d'une saison qui se termine trop tôt.

Dimanche, les joueurs vedettes des Raptors et leurs coéquipiers mettront ces déclarations à l'enjeu alors qu'ils accueilleront les Pacers de l'Indiana lors du match ultime, qui pourrait avoir de lourdes répercussions pour la concession torontoise.

«C'est comme le Super Bowl, a dit Lowry, samedi. Tu gagnes ou tu retournes à la maison. C'est un match. Maintenant ou jamais. Il faut gagner. Il faut gagner.»

Les Raptors ont pris part à un entraînement, samedi, au lendemain d'une humiliante défaite de 101-83 qui a créé l'égalité 3-3 dans la série.

Les Raptors veulent remporter une deuxième série dans l'histoire de la concession, une disette qui remonte à 2001. Ils ont perdu un septième match face aux Nets de Brooklyn il y a deux ans, et ont ensuite subi le balayage l'an dernier.

«C'est le moment d'expérimenter un nouveau sentiment maintenant, a dit DeRozan. C'est comme ça que nous devons approcher le match. C'est pourquoi nous vivons. Pour avoir la chance de ressentir une émotion que cette concession n'a pas vécue en quelques années. C'est le moment pour nous de profiter de l'avantage du terrain.»

DeRozan, qui en compagnie de Lowry a connu d'importants ennuis dans cette série, croit qu'un septième match est comme «la vie ou la mort».

«Je ne l'ai sûrement expérimenté d'un point de vue perdant et ce n'est pas un sentiment agréable, a-t-il déclaré. Après ça, juste le fait d'ouvrir la télévision pour regarder un match de basketball fait mal et tout ce qui vient avec. Il faut comprendre ça lorsque nous entrerons sur le terrain demain. C'est de cette manière qu'il faut aborder les choses. Le reste, on s'en occupera lorsque la dernière seconde sera écoulée au cadran.»