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27/04/2016 09:46 EDT | Actualisé 28/04/2017 01:12 EDT

Immobilier: La SCHL observe des signes de surévaluation dans certains marchés

TORONTO — La Société canadienne d'hypothèques et de logement dit observer de plus en plus de signes lui permettant de croire que les prix des maisons sont démesurément élevés par rapport aux revenus et aux autres données économiques fondamentales dans un certain nombre de villes canadiennes.

Dans la plus récente édition de son Évaluation du marché de l'habitation, parue mercredi, la SCHL dit voir des signes de surévaluation dans neuf des 15 marchés visés par son enquête.

La surévaluation survient lorsque les prix des logements sont si élevés qu'ils ne sont pas complètement soutenus par les données économiques fondamentales comme les revenus des ménages, les taux hypothécaires et la croissance de la population.

Selon l'agence, les signes de surévaluation sont passés de «modérés» à «élevés» sur les marchés de Vancouver et Saskatoon entre les mois de janvier à avril.

À Hamilton, les signes de surévaluation sont passés de «faibles» à «modérés» au cours de la même période.

Les marchés de Montréal, Regina, Calgary et Edmonton ont tous continué à témoigner de signes modérés de surévaluation, tandis qu'à Toronto et à Québec, les signes de surévaluation sont restés élevés.

Globalement, les signes de conditions problématiques sont élevés à Toronto, à Calgary, à Saskatoon et à Regina, a précisé la SCHL. Ces conditions problématiques comprennent la surévaluation, mais aussi la surchauffe, l'accélération des prix et la construction excessive.

Les signes de conditions problématiques ont été jugés modérés à Montréal, Québec, Ottawa, Winnipeg, Vancouver et Edmonton.