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19/04/2016 06:18 EDT | Actualisé 20/04/2017 01:12 EDT

Carole Poirier nuance ses propos sur la violence faite aux femmes par les libéraux

La condition féminine se retrouve au cœur d'un affrontement partisan entre le Parti québécois (PQ) et le Parti libéral du Québec (PLQ) à l'Assemblée nationale. Accusant le gouvernement libéral d'ourdir des violences de toute nature - dont des violences physiques-contre les femmes, la porte-parole péquiste en matière de condition féminine, Carole Poirier, a mis le feu aux poudres vendredi dernier.

Devant l'imminence de la réplique de la ministre responsable de la Condition féminine, Lise Thériault, Mme Poirier a tenu à nuancer ses propos mardi matin. « J'ai dit qu'il existait des violences physiques, sexuelles, économiques, sociales, psychologiques », a-t-elle expliqué au cours d'un impromptu de presse à l'Assemblée nationale. « J'ai fait une contraction de phrases qui a donné ce résultat-là. »

La députée d'Hochelaga-Maisonneuve a pourtant textuellement déclaré que le gouvernement, depuis deux ans, « s'emploie à mettre en œuvre des actes de violence et de discrimination sexiste, qui peuvent être physiques, psychologiques, verbaux, économiques, sexuels, sociaux et politiques ».

Bien que se rétractant sur la violence physique, elle réitère que le gouvernement libéral se livre à de la violence économique contre les femmes. « Il faut savoir que sur le fond des choses, l'austérité libérale fait mal aux femmes », poursuit-elle.

La ministre Thériault doit s'exprimer sur le sujet vers 10 h 15.

Plus de détails à venir.