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11/04/2016 07:05 EDT | Actualisé 12/04/2017 01:12 EDT

Federer est confiant que son genou tiendra le coup à son retour au jeu

MONACO — Roger Federer s'attend à ce que son genou gauche tienne bon tandis qu'il reprendra le collier au Masters de Monte-Carlo à compter de mardi. Le tennisman aux 17 titres du Grand Chelem se sent d'ailleurs physiquement et mentalement reposé après avoir raté plus de deux mois d'activités.

Troisième tête de série, le Suisse amorcera son tournoi au deuxième tour, face à l'Espagnol Guillermo Garcia-Lopez, contre qui il n'a jamais perdu en trois affrontements.

Federer pourrait toutefois être un peu rouillé, compte tenu que son dernier match a été sa défaite en demi-finales des Internationaux d'Australie, face à Novak Djokovic. Quelques jours plus tard, le 3 février, il a subi une arthroscopie pour réparer une déchirure du cartilage.

Bien qu'il devait prendre part au Masters de Miami, il y a deux semainesa, il a dû y renoncer en raison d'un virus.

Cela signifie toutefois qu'il a pu arriver beaucoup plus tôt que prévu à Monte-Carlo, où il a atteint quatre fois la finale, bénéficiant ainsi de plus d'heures d'entraînement sur la terre battue.

S'il a peu d'espoir d'y remporter son 89e tournoi en carrière, Federer utilisera le tournoi pour juger de sa préparation en vue des Internationaux de France, qui s'amorceront le 22 mai.

«Je suis reposé, autant physiquement que mentalement. Je me sens vraiment bien, a-t-il déclaré. Chaque semaine qui passe fera en sorte que je serai encore mieux et souhaitons qu'au moment de commencer le tournoi de Paris, il n'y aura plus de problème et que je serai prêt à jouer sept matchs de cinq manches.»

Selon sa performance à Monte-Carlo, Federer décidera s'il participera au prochain Masters sur terre battue, celui de Madrid, à compter du 1er mai, ainsi que celui de Rome, la semaine suivante.

«Je dois attendre de voir la façon dont mon corps réagira. Je verrai ensuite ce dont j'ai besoin: du rapos? De l'entraînement? Quelque chose de très spécifique? Je ne le sais pas encore. J'en saurai davantage dans deux semaines.»