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11/04/2016 05:39 EDT | Actualisé 12/04/2017 01:12 EDT

C1/Manchester City - Pellegrini: "Il faudra rester maître de ses émotions"

L'entraîneur chilien Manuel Pellegrini, conscient que Manchester City est en ballottage favorable pour atteindre les demi-finales de Ligue des champions, après le 2-2 obtenu à l'aller chez le Paris SG, a appelé lundi son équipe à "rester maître de ses émotions" lors de la seconde manche à domicile mardi.

Q: A 2-2, vous serez qualifié au moment du coup d'envoi. La priorité n'est-elle pas de ne pas encaisser de but ?

R: "Mais il faudra surtout marquer ! On veut toujours marquer. Notre équipe, depuis trois ans que je l'entraîne, fonctionne ainsi. Mardi, si on veut faire 0-0 cela ne fonctionnera pas. A l'aller, on a joué un match très équilibré. Et avant même cette première confrontation on ne nous donnait pas favoris. Mais on a montré qu'on était du niveau de Paris."

Q: Vous disputez votre dernière saison à Manchester (il sera remplacé par Josep Guardiola, ndlr). A plus d'un titre pour vous, ce match pourrait être le plus important...

R: "Pas que pour moi ! C'est un match très important pour le club. C'est l'occasion d'accéder une première fois aux demi-finales. Il faudra rester maître de ses émotions. Cet aspect est très important, car il y a des pulsions qui peuvent nous pousser à commettre des erreurs. Il faudra garder le coeur chaud et le sang froid. Il n'y a pas de favori. Nous allons jouer contre une bonne équipe. Et nous tenterons de gagner, c'est tout."

Q: Vous avez mené Villarreal, qui était une équipe plutôt jeune, en demi-finales de la compétition en 2006. City a des joueurs d'expérience. Est-ce un avantage pour vous à ce stade ?

R: "C'est vrai qu'avec Villarreal, je suis arrivé en demies, mais on avait raté beaucoup d'occasions à l'aller, avant qu'Arsenal se montre meilleur au retour. Pareil pour Malaga en 2013. Dortmund nous avait éliminés en quarts de finale, et là une décision arbitrale avait joué contre nous. J'entraîne une équipe plus forte cette fois, oui, mais l'adversité aussi est devenue plus forte que les années précédentes. Alors..."

Propos recueillis en conférence de presse

nip/jco/dhe