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05/04/2016 13:31 EDT | Actualisé 06/04/2017 01:12 EDT

Un petit nombre de Québécois ont été candidats lors du choix de Petitclerc et Pratte

OTTAWA — Peu de Québécois se sont portés candidats lorsque Justin Trudeau a cherché à combler deux postes de sénateurs, ce printemps.

L'exercice, qui a abouti le 18 mars, a vu l'athlète Chantal Petitclerc et le journaliste André Pratte nommés sénateurs.

Or, le comité qui a recommandé les nouveaux sénateurs n'a eu à examiner que 39 candidatures québécoises.

Pour les deux postes de sénateurs manitobains, ils avaient été 51 à se montrer intéressés, tandis que 194 Ontariens avaient levé la main pour les trois sièges de sénateurs de l'Ontario.

Ces chiffres ont été révélés dans un rapport déposé par le Comité consultatif indépendant sur les nominations au Sénat. Le comité avait soumis une courte liste de 25 personnes au premier ministre Justin Trudeau, parmi les 284 candidatures qu'il a étudiées.

Le comité a également publié certaines statistiques sur ces candidatures: 49 pour cent étaient des femmes et 51 pour cent des hommes. Dix pour cent s'identifiaient comme des Autochtones, 16 pour cent comme des minorités visibles et quatre pour cent comme vivant avec un handicap.

En tout, 72 pour cent des candidats étaient des anglophones, 26 pour cent des francophones et deux pour cent ne l'avaient pas précisé.