NOUVELLES
23/03/2016 11:40 EDT | Actualisé 23/03/2016 11:40 EDT

Les blondes ne sont pas moins intelligentes que les autres, prouve une étude

Alena Ozerova via Getty Images
Blonde

Non, les blondes ne sont pas moins intelligentes que les autres, prouve une nouvelle étude réalisée par des chercheurs de l'université Ohio State.

L'étude de près de 11 000 Américaines a déterminé que le score moyen à un test de QI des femmes qui affirment que leurs cheveux sont naturellement blonds se situe à trois points des scores obtenus par les brunes, les rousses et les noires.

L'auteur de l'étude, Jay Zagorsky, a rappelé que de tels mythes populaires peuvent être difficiles à déboulonner et qu'ils peuvent avoir des impacts bien concrets, notamment lors de l'embauche de nouveaux employés ou de l'octroi de promotions.

Galerie photo Les blondes les plus mémorables de l'histoire Voyez les images

L'étude démontre clairement qu'il n'y a aucune raison pour que les blondes soient victimes de discrimination en raison de leur intelligence, a-t-il ajouté. Le score moyen des blondes était même légèrement supérieur à celui des autres femmes, mais la différence n'est pas significative statistiquement.

M. Zagorsky a dit qu'il n'est pas possible d'affirmer que les blondes ne sont pas plus intelligentes que les autres, mais qu'on peut certainement affirmer qu'elles ne sont pas plus stupides.

Le score moyen des blondes au test de QI était de 103,2, contre 102,7 pour les brunes, 101,2 pour les rousses et 100,5 pour les noires. Les femmes d'origine hispanique ou africaine ont été éliminées de l'étude pour éviter toute distorsion des résultats en raison de différences ethniques ou raciales.

L'étude n'est pas en mesure de déceler de lien génétique entre la couleur des cheveux et l'intelligence, mais M. Zagorsky a constaté que les blondes sont plus susceptibles que toutes les autres d'avoir été élevées dans des maisons où on retrouvait de grandes quantités de livres.

Les résultats obtenus auprès des hommes blonds étaient similaires.

Les conclusions de cette étude ont été publiées par le journal Economics Bulletin.