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22/03/2016 08:09 EDT | Actualisé 23/03/2017 01:12 EDT

Attentat à Bruxelles: le combat n'est pas terminé, déplore Couillard

QUÉBEC — Le combat contre le terrorisme n'est pas terminé, a commenté le premier ministre Philippe Couillard, mardi matin, dans une déclaration effectuée à la suite des attentats survenus à Bruxelles quelques heures plus tôt.

M. Couillard a cherché à se faire rassurant, en affirmant que tout indiquait, selon les informations disponibles mardi matin, qu'il n'y avait aucun Québécois parmi les victimes de la tragédie.

L'attaque aurait fait une trentaine de morts et 200 blessés au coeur de la capitale belge.

Par solidarité, le drapeau québécois a été mis en berne au sommet de la tour du parlement, de même que le drapeau de la Belgique, lui aussi mis en berne sur une des tours de l'édifice.

Toujours dans le but de se faire rassurant, le premier ministre a aussi dit que tous les corps policiers étaient sur un pied d'alerte.

«Une veille active en matière de sécurité s'effectue sur l'ensemble du territoire québécois. C'est l'équipe intégrée en sécurité nationale dont fait partie la GRC, la Sûreté du Québec, le SPVM, qui travaille quotidiennement à assurer la sécurité de la population», a-t-il déclaré.

«Clairement, le combat n'est pas terminé», a-t-il conclu.

En après-midi, les parlementaires québécois observeront une minute de silence en guise de respect pour les victimes de l'attentat.

Une motion sera aussi déposée pour dénoncer cet attentat.

De son côté, le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault, a adopté un ton plus alarmiste pour commenter les incidents.

«Nous sommes en guerre et personne n'est épargné», a-t-il dit, en point de presse, rappelant l'importance de ne pas avoir peur de nommer «le terrorisme islamiste».

Il exhorte tous les chefs de gouvernement à «prendre tous les moyens» pour combattre le terrorisme.