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08/03/2016 07:09 EST | Actualisé 09/03/2017 00:12 EST

Une bonne chanson devient un lien immuable entre l'artiste et son public

MONTRÉAL — Chaque année, «La Fête de la chanson française» est l'occasion de rassembler nos souvenirs liés à des mélodies qui traversent le temps. Ce samedi, 20h, à TV5, Daniela Lumbroso anime le spectacle de 2h15, où évolueront des dizaines de grands noms de la chanson.

«Que Marianne était jolie» de Michel Delpech, récemment décédé, donne le coup d'envoi à cette soirée à laquelle participent Patrick Bruel, Pascal Obispo, Eddy Mitchell, Nicole Croisille, et entre leurs prestations, on revoit grâce à des extraits de films d'archives, Jo Dassin, Barbara, Dalida, Jeanne Moreau et une foule d'autres chanteurs qui nous ont donné «Poupée de cire, poupée de son», «Comme d'habitude», «L'important, c'est la rose», «L'été indien», «Comme un garçon», bref, une avalanche de chansons que l'on doit aussi à Françoise Hardy, Isabelle Boulay, Jean Ferrat, Serge Lama, Zaz et combien d'autres, de 1960 à nos jours.

À juste titre, Patrick Bruel disait à propos de ces chansons immortelles qu'«Une fois qu'une chanson est entrée chez les gens, elle n'en sort plus». Les souvenirs affluent parce que la chanson ramène les états d'âme, les images qu'elles ont imprimées dans notre mémoire. En conséquence, toutes ces chansons que l'on porte, plus que les trophées, sont autant de témoignages d'amour pour leurs auteurs et interprètes.

L'avenir du français

Le mercredi 16 mars, de 19h à 21h, à RDI, Anne-Marie Dussault, en direct de Moncton, anime à l'occasion de la semaine de la Francophonie, une spéciale 24/60, sur l'avenir de la langue française au pays, «Le français: d'un combat à l'autre».

Le français a-t-il des chances de survivre à moyen et long termes? Entourée d'une douzaine d'invités, l'animatrice lance quelques questions: le français survivra-t-il aux années et si oui, devra-t-on cette survie à l'immigration, au monde du travail, à la culture? Devra-t-on encore le défendre partout au pays? Peut-on se satisfaire de la qualité du français ou s'en inquiéter? Quel rang occupe-t-il dans la multiplicité des priorités qui touchent l'ensemble de la société?

Voilà bien des questions qui trouveront sans doute des réponses et peut-être aussi des solutions dans les témoignages de personnes impliquées dans leurs communautés à «24/60 Forum sur la Francophonie».

Signes infaillibles

On sait que le printemps est à nos portes quand on indique la mention «Finale de saison» ou «Dernière de la saison» aux téléromans et séries. À TVA, par exemple, l'épisode du lundi 14 mars sera le dernier de la saison 2 des «Jeunes Loups», alors que l'on verra le dénouement de la deuxième saison de «Mensonges» le jeudi 17 mars, 20h. La troisième (et dernière?) saison des «Beaux Malaises» prend fin sur les difficultés de Martin (Matte), confronté au système de santé, le mercredi 16 mars, 21h.

Les promoteurs de croisières embauchent des hommes d'un certain âge, encore très attirants, sachant danser, pour distraire leur clientèle féminine. Équipés de tout un assortiment de cravates et de complets BCBG, «Les Derniers Gigolos» montent à bord et c'est toujours avec un peu de nervosité qu'ils s'apprêtent à rencontrer ces dames, qu'ils devront distraire tout au long du voyage. Et les femmes, veuves pour la plupart, sont ravies de rencontrer des messieurs tout disposés à leur consacrer de bons moments et se laisser bercer au rythme des flots, histoire de retrouver un bien-être et une légèreté. À RDI, le mardi 15 mars, 20h.

Le 10e et dernier épisode de la première saison des «Pays d'en haut» prend fin sur les difficultés de Donalda (Sarah-Jeanne Labrosse), qui endosse la dette de son père. On se doute bien que Séraphin (Vincent Leclerc) profitera de cet avantage pour y mettre ses conditions. Mais il ne sortira pourtant pas indemne de ce chantage car Rosa-Rose (Marie-Ève Milot) se vengera d'avoir été flouée. Mais cette dernière n'est peut-être pas la seule à en vouloir à Séraphin car sa vie est menacée: quelqu'un a lancé des bâtons de dynamite chez lui. Le lundi 14 mars, 21h, à Radio-Canada.

À RADIO-CANADA: Après les mises en garde sur les effets nocifs du gras animal et du sel, voilà que le sucre s'affiche comme un autre ennemi à tenir à distance. À «Découverte», on nous explique que la difficulté tient au fait que le sucre se retrouve, à notre insu, dans plusieurs produits que nous consommons. Il faut se rappeler que le sucre est un grand acteur en matière d'obésité, de diabète, de maladies cardio-vasculaires, de cancers et autres. Ce dimanche, 18h30.

À TVA: Le jeudi 17 mars, 21h, on retrouve une bonne trentaine d'humoristes pour présenter les meilleurs moments de la série «Les 7 péchés capitaux» dans le cadre de Juste pour rire. Parmi tout ce beau monde: François Bellefeuille, Anaïs Favron et Maxim Martin, Guy Nantel, Laurent Paquin, Philippe Laprise et André Sauvé.

À CANAL D: On rediffuse, «Je vous salue Pinard», entretien au cours duquel l'animateur livre des tranches de sa vie et nous fait part de son appréciation de la société, ce dimanche, 22h. Sa réflexion porte jusque sur les inégalités sociales et la vieillesse.

À EXPLORA: Naît-on bon ou méchant? À «N'ajustez pas votre cerveau», on propose un test qui mesure notre degré de compassion. Il faut savoir que seulement 1 pour cent de la population — des psychopathes — en est complètement dépourvu. Le vendredi 18 mars, 19h30.

À HISTORIA: Il n'y a pas que le triangle des Bermudes qui pose des problèmes aux spécialistes en aéronautique concernant ces avions qui disparaissent livrant leurs passagers au néant. Le phénomène existe aussi au Nevada, où on compte des milliers de disparitions d'avions depuis 50 ans. À «La Preuve manquante», on veut comprendre le mystère, le lundi 14 mars, 22h.