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06/03/2016 20:45 EST | Actualisé 07/03/2017 00:12 EST

La saga des tunnels bruxellois depuis le début de l'année

De graves défauts découverts depuis le début de l'année dans les structures de plusieurs tunnels routiers à Bruxelles alimentent une saga qui n'en finit plus de contrarier les automobilistes, confrontés à des embouteillages dantesques. En voici la chronologie:

- 12 janvier 2016: des fissures sont découvertes dans le plafond du tunnel Stéphanie, à proximité du Palais de Justice et du très chic quartier de l'avenue Louise. Construit en 1957, il est fermé le 21 janvier après qu'une étude a souligné le risque de chute de pierres. Des travaux de rénovation, entamés le 29 février, devraient durer un an. Le tunnel pourrait toutefois rouvrir en mai, après une phase de sécurisation de l'ouvrage.

- 26 janvier: publication d'une étude soulignant l'état "alarmant" des huit tunnels bruxellois dont la stabilité n'est pas assurée. Il s'agit d'axes routiers bien connus des automobilistes bruxellois: les tunnels Georges-Henri, Reyers-Meiser, Reyers-Montgomery, Montgomery, Tervuren, Trône, Rogier et Stéphanie. Le rapport recommande une étude approfondie de chaque tunnel.

- 9 février: fermeture temporaire du tunnel Pachéco, dans le centre-ville, suite à des chutes de pierres sur un camion. Selon l'administration régionale "Bruxelles-Mobilité", il n'est toutefois pas certain que ces pierres "provenaient du tunnel".

- 13 février: fermeture pendant une heure du tunnel Léopold II, le plus long et l'un des plus fréquentés de Belgique, construit en 1986, suite à des chutes de pierres.

- 24 février: fermeture du tunnel Montgomery, datant de 1971, aux abords du quartier abritant les institutions européennes, après la découverte d'un affaissement de huit centimètre de son plafond.

- 4 mars: inquiétudes quant à la stabilité du tunnel Reyers, porte d'entrée dans Bruxelles depuis la périphérie est, qui nécessitera également d'importants travaux.

str-siu/agr/mba