BIEN-ÊTRE
03/03/2016 11:08 EST

Sophie Grégoire-Trudeau est pour l'allaitement prolongé

CP Images

Sophie Grégoire-Trudeau avait une bonne raison d’être en retard pour une récente entrevue avec la journaliste Rachel Giese du magazine Châtelaine. La femme du premier ministre devait donner le sein à son garçon de 2 ans, Hadrien, avant qu’il s’endorme pour une sieste.

Dans le portrait, qui se trouve en page couverture de la plus récente édition du magazine, Grégoire-Trudeau explique : «Je le nourris toujours. Je sais qu’il est mon dernier, c’est un peu difficile d’arrêter.»

La mère de trois enfants est encore plus comme nous.


Contrairement à nous, elle a à faire face à beaucoup de jugement. Si quelqu’un a quelque chose de négatif à dire sur le fait qu’elle donne encore le sein à son garçon, Grégoire-Trudeau prendra probablement tout sur son dos.

«Les choses négatives qui peuvent être dites, je pensais qu’elles m’affecteraient plus que ça, a-t-elle dit à la journaliste. Mais non. Je veux dire que je ne suis pas immunisée, croyez-moi, mais je sais qui je suis et ce que j’ai à offrir.»


Son mari et elle ont déjà fait face à plusieurs critiques sur la manière dont ils élèvent leurs enfants, spécialement en lien avec les gardiennes.

En entrevue avec Canadian Family, la première dame a parlé du rôle essentiel que la gardienne joue dans leur vie occupée. «J’essaie de construire un rythme familial. Nous avons une routine avec les enfants. Justin n’est pas ici durant la semaine, alors j’ai un nouveau conjoint qui se nomme Dominika. Elle est mon amie et ma partenaire pour m’aider avec les enfants. Je suis contente de l’avoir. J’ai l’impression que nous sommes de la même tribu!»

Mais certaines personnes ont été choquées d’apprendre que le salaire des gardiennes était couvert par les contribuables. D’autres pensaient que le salaire de 11 à 20 $ de l’heure que les Trudeau offrent n’était pas assez.

Dans l’entrevue au magazine Châtelaine, Grégoire-Trudeau dit qu’elle se tient loin des médias sociaux pour se protéger et protéger ses enfants du négatif.

Comment vit-elle avec le fait de devoir élever Xavier, Ella-Grace et Hadrien sous les projecteurs?

«Avoir 40 ans avec trois enfants met beaucoup de choses en perspective et ça m’aide à garder les pieds sur terre. Les photos, les robes et les fonctions officielles, c’est mon boulot, mais ce n’est pas ma vie. Je me sens proche des gens et de leur réalité et ma réalité n’est pas très différente.

Pour lire l’entrevue complète en anglais au magazine Châtelaine, cliquez ici.

Cet article initialement publié sur le Huffington Post Canada a été traduit de l’anglais.