NOUVELLES
22/02/2016 07:57 EST | Actualisé 22/02/2017 00:12 EST

Waswanipi réclame la protection de la vallée de la rivière Broadback

QUÉBEC — Une communauté autochtone crie s'oppose à la construction de chemins forestiers qui donneront accès à une forêt jusqu'ici inexploitée par les entreprises forestières.

Accompagné de représentants de groupes écologistes, le chef de la Première Nation de Waswanipi, Marcel Happyjack, a réclamé lundi la protection intégrale de la forêt Broadback.

Selon M. Happyjack, la construction de deux routes donnant accès à la vallée de la rivière Broadback aurait un impact négatif sur le mode de vie cri et sur l'habitat du caribou forestier.

L'impact environnemental du projet est actuellement évalué par le Comité d'examen des répercussions sur l'environnement et le milieu social (COMEX).

Greenpeace considère que la protection intégrale des forêts au sud de la rivière Broadback est prioritaire.

Selon le groupe écologiste, la construction des deux routes de 126 km ouvrirait cette zone à l'exploitation pour cinq entreprises forestières, dont Produits forestiers Résolu.