DIVERTISSEMENT
31/01/2016 11:15 EST | Actualisé 01/02/2016 06:54 EST

«Tout le monde en parle»: quelques moments croustillants (VIDÉO/PHOTOS)

Les conséquences de l’absence du Dieu Carey Price, les conseils matrimoniaux d’Anne-France Goldwater, le «divorce» de Mario Pelchat, la résilience de Bernard Labadie… Voici quelques moments croustillants qui ont retenu notre attention à Tout le monde en parle cette semaine

À la vie…

Guy A.Lepage a eu ces gentils mots pour son «fou du roi», Dany Turcotte, lorsque celui-ci est entré sur le plateau. «Lui est moi, on n’est pas mariés, mais nous deux, c’est pour la vie», a lancé l’animateur, sourire aux lèvres. Une douce moquerie à l’égard des couples célèbres récemment séparés, comme Julie Snyder et Pierre Karl Péladeau, ou Marie-Mai et Fred St-Gelais?

#BellCause, un succès

La semaine dernière, Marie-Soleil Dion et Étienne Boulay étaient invités à Tout le monde en parle pour expliquer le mouvement #BellCause, qui battait son plein mercredi dernier, le 27 janvier, sur les réseaux sociaux. Toute la journée, pour chaque interaction marquée du sceau #BellCause sur Facebook, Twitter, Instagram et autres plateformes connexes, Bell distribuait cinq sous à des initiatives en santé mentale, partout au Canada. Dany Turcotte a souligné qu’ainsi, 125 900 000 mentions #BellCause ont été répertoriées, pour un total de 6 295 764,75$ versés par Bell. Une belle (ou «bell»?) réussite.

Carey Price, le pilier du Canadien

Les journalistes sportifs Chantal Machabée, Jean-Charles Lajoie et Mathias Brunet ont analysé de façon claire et simple la période de turbulences que traverse présentement le Canadien de Montréal, qui n’a remporté que six victoires en 24 parties, depuis le 1er décembre dernier. Aux dires des trois observateurs, c’est l’absence de Carey Price, due à une blessure au bas du corps subie par le gardien de but en novembre, qui explique presque entièrement ces semaines de disette. «À long terme, on savait que ce serait catastrophique», a avancé Chantal Machabée. «Carey Price est l’héroïne et le héros à la fois [du Canadien]», a plaidé pour sa part Jean-Charles Lajoie. «Carey Price, appelle-le Wawanesa, appelle-le Bélair Direct, c’est la police d’assurance de l’équipe», a plus tard illustré Mathias Brunet.

L’amour (durable) est dans le pré

Le «taux de succès» de la téléréalité L’amour est dans le pré, à V, est impressionnant : depuis les débuts de l’émission, à l’hiver 2012, sept couples s’y sont formés, et huit bébés sont nés de ces unions. Et, non seulement L’amour est dans le pré symbolise l’amour, mais elle est aussi évocatrice de grandes amitiés. Maxime Roux, participant de 2012, et Jean-Baptiste Rondeau, candidat de la présente saison, qui étaient accompagnés à la table de Tout le monde en parle par Marie-Ève Janvier, animatrice, et Krystel Lampron, tombée amoureuse de Maxime par le biais du jeu il y a quatre ans (les tourtereaux ont d’ailleurs eu deux petites filles depuis), ont révélé être de grands amis d’enfance. «On jouait aux petits tracteurs en bobettes», a spécifié Jean-Baptiste Rondeau, qui espère développer une relation avec une femme de caractère. «Si elle n’a pas d’opinion, ce n’est pas une fille!», a argué le jeune homme.

«Divorce» pour Mario et Nadja

On a appris dimanche que l’association professionnelle entre Mario Pelchat et Nadja est terminée. Rappelons que c’est le chanteur et producteur qui avait découvert Nadja lorsque celle-ci chantait dans des restos-bars, en 2005. Semble-t-il que Nadja souhaitait désormais «voler de ses propres ailes». «Et c’est correct», a nuancé Mario. Leur collaboration aura duré une dizaine d’années. «C’est comme une rupture, un divorce, a admis Mario Pelchat. En même temps, je suis un artiste et je peux comprendre qu’elle a une vision différente. Je ne peux faire autrement que l’accepter. Et j’ai d’autres projets. Je ne passe pas mon temps à pleurer sur la tristesse, le divorce qu’une relation d’affaires peut représenter…»

La carrière de Mario Pelchat se porte néanmoins plutôt bien : son propre album-hommage à Gilbert Bécaud a été sacré disque d’or trois mois après sa sortie, cet automne et, à titre de producteur, deux des quatre albums de «ses» artistes, lancés dans la dernière année, ont tous obtenu la même certification, soulignant 40 000 copies écoulées. Pourtant, Mario Pelchat avait annoncé, au début 2014, sur sa page Facebook, que son album suivant serait le dernier, trop ébranlé qu’il était par la fragilité de l’industrie du disque. «Ça prouve que ton chantage émotif a fonctionné», l’a taquiné Guy A. Lepage.

Des conseils à Julie et PKP

Présente, à la base, pour parler des nouvelles règles de la Cour civile en vigueur depuis le 1er janvier, l’avocate spécialisée en droit de la famille Anne-France Goldwater y est allée de quelques conseils à l’égard de Julie Snyder et Pierre Karl Péladeau, «Ce qu’on entend, dans les couloirs du palais [de justice], c’est qu’ils vont faire de la médiation, ce que je leur souhaite, parce que ce sont deux personnes publiques, et c’est la seule façon d’assurer, de protéger la vie privée des participants, a relevé Anne-France Goldwater. Sachez quand même que les tribunaux, les journalistes ont le droit d’assister, comme on a vu dans le cas d’Éric et Lola ; quand ils font des reportages, ça fait souvent des dérapages, aussi. […] Le grand public adore les détails croustillants en ce qui concerne les gens fortunés […]»

Les conseils d’Anne-France Goldwater à l’endroit de Julie Snyder : «Aller en médiation et régler au plus vite. Vous n’avez pas besoin que le public pose des questions sur combien de votre fortune vient des fonds publics. Parce que l’adversaire, le mari va venir dire : «Si vous avez eu des subventions, ma belle, c’est grâce à mon influence, si vous avez eu tant de productions, c’est parce que vous aviez Québecor derrière vous […]» Si j’étais pour réclamer contre le mari, moi, je dirais : «J’ai donné un visage souriant à votre réputation, j’ai amené mon énergie, mon enthousiasme, l’appréciation de mon grand public, mon talent de super productrice, ma notoriété extrêmement positive, le fait que je vous ai donné des enfants, et un foyer, et pardonné un million et un péchés…» La liste est longue de son bord.»

Les conseils d’Anne-France Goldwater à l’endroit de Pierre Karl Péladeau : «Je baisserais la tête et je céderais ma fortune (rires). Si j’étais l’avocate de PKP, je dirais : «Whoa, ma fille. Vous étiez là, vous avez voulu avancer votre carrière, vous avez profité de moi, parce que moi j’avais déjà ma fortune avant de vous connaître, grâce à moi, toutes les portes étaient ouvertes pour votre boîte de production, vous avez littéralement eu les clés à TVA, faire ce que vous vouliez, produire ce que vous vouliez, n’importe quelle émission…[…]» Vous imaginez, la bataille pourrait être cruelle entre les deux. Quand on est mariés, on forme un partenariat. Même quand on est conjoints de fait, on forme un partenariat. L’entreprise fructifie parce qu’on est ensemble. Dès qu’on se sépare – et c’est bizarre que la nature humaine soit ainsi -, on commence à réclamer toute la valeur, la réussite pour soi-même, de manière narcissique, et on lance sur l’autre toutes les fautes.»

660$ de l’heure…

Anne-France Goldwater s’est montrée coquine lorsque Guy A.Lepage lui a proposé d’ajuster son taux horaire pour contourner les nouveaux règlements juridiques, qui peuvent affecter les salaires des avocats. «Trop tard fiston, le taux horaire a déjà augmenté», a-t-elle crâné, à la fois mutine et un brin baveuse. Elle a osé avouer que son tarif s’élève maintenant à 660$ de l’heure. «Je crois que la dernière fois qu’on s’est vus, c’était 525$, mais ça remonte à…», a noté Goldwater, sans compléter son affirmation. Pas donnés, les services de cette chère Anne-France Goldwater…

Anne-France love Mario?

Anne-France Goldwater a pris plaisir à faire rougir Mario Pelchat, dimanche. «Il me chante déjà la pomme, lui…», a susurré Anne-France Goldwater après avoir embrassé Mario Pelchat sur les deux joues, en prenant place. «Elle aime ça, embrasser les hommes, maître Goldwater», a badiné Guy A. Lepage. Séductrice, la vedette de L’arbitre, à V, a plus tard flatté suavement l’épaule de Pelchat, assis à ses côtés. «Vous êtes en train de me disloquer l’épaule. C’est bien, je vais vous poursuivre», a blagué ce dernier. «Moi, je pensais que c’était juste les préliminaires», a renchéri Anne-France Goldwater, avant de déposer sa tête sur l’épaule de Mario Pelchat. Romance (à sens unique) en vue?

Courageux Bernard Labadie

Le chef d’orchestre Bernard Labadie a expliqué avec aplomb, humour et sérénité le mal qui l’a affligé au cours de l’année 2014. Il était en Allemagne, pour diriger une série de concerts, en mai de cette même année, lorsqu’on lui a diagnostiqué un lymphome accompagné d’un syndrome hémophagocytaire. Qu’est-ce qu’un syndrome hémophagocytaire? «C’est un paquet de troubles!», a pesté en riant Monsieur Labadie. Une lutte de 18 mois contre la maladie, une allogreffe, un coma artificiel de plus d’un mois : le combat a été ardu, mais l’homme a été sauvé par une greffe de cellules souches de sa propre sœur. «J’aime tellement ma petite sœur que j’ai même pris son groupe sanguin», a affirmé celui qui était de groupe B+, et qui est maintenant de groupe A+, suite à l’opération. Pour l’instant, Bernard Labadie dirige ses troupes sans baguettes, toujours incapable de mouvoir ses bras comme avant. «Pendant cette période-là, j’ai cogné à la porte du ciel plusieurs fois, personne ne m’avait prévenu que Saint-Pierre était en congé au mois de novembre (rires).»

Les exigences de Chilly Gonzales

Le compositeur électro-pop d’origine montréalaise Chilly Gonzales (de son vrai nom Jason Beck), jusqu’à tout récemment établi en Europe, s’apprête à prendre une année sabbatique. Le créateur ne mâche pas ses mots lorsqu’il parle du travail des musiciens en général ; il a déjà affirmé que, partout dans le monde, «certains fraudent, d’autres sont simplement médiocres, et quelques-uns sont dignes d’être écoutés.» «Chacun a son propre goût, a justifié Gonzales. Chacun va trouver quelques musiciens médiocres, et très peu qui leur parlent. Tout est relatif. Moi, je suis un pianiste en pantoufles qui rappe. C’est unique en moi (rires) […] À quelque part, il faut se différencier, je crois. C’est très, très important. Et les musiciens, aujourd’hui, ne se différencient pas assez pour mon goût.» Celui qui a collaboré avec le rappeur canadien Drake et le groupe Daft Punk (avec qui il a gagné un Grammy) estime par ailleurs que le rap est un genre représentatif de notre époque, et que les contradictions sont l’essence de l’art, et le rendent intéressant. «C’est une contradiction elle-même, le style de musique qui est le rap…»

Galerie photoTout le monde en parle - 29 janvier 2016 Voyez les images


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