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27/01/2016 09:05 EST | Actualisé 27/01/2017 00:12 EST

3 victimes de La Loche reçoivent leur congé de l'hôpital

Trois des personnes blessées par un tireur dans une école de La Loche, en Saskatchewan, peuvent rentrer chez elles, alors que quatre autres demeurent hospitalisées à Saskatoon.

Le gouvernement provincial a transmis cette information lors d'une conférence de presse téléphonique, sans donner de détails sur l'état de santé des patients toujours à l'hôpital.

La fusillade dans une résidence et dans une école de La Loche vendredi dernier a fait quatre morts et sept blessés, bouleversant profondément la petite communauté du nord de la province. Un jeune de 17 ans fait face à plusieurs chefs d'accusation de meurtre prémédité et de tentative de meurtre.

L'identité des blessés ne peut être publiée à cause d'une ordonnance de non-publication.

Sécurité accrue dans l'école

Lors de la conférence téléphonique, la division scolaire Northern Lights a annoncé qu'une personne responsable de la sécurité des élèves sera postée à l'école quand l'établissement sera rouvert. Il s'agira d'un agent de la Gendarmerie royale du Canada ou d'un gardien de sécurité.

La division scolaire a rencontré les parents d'élèves mardi afin de discuter d'une date de réouverture de l'école. Une décision en ce sens sera prise mercredi, mais la division affirme que la réouverture ne se fera pas avant une semaine. 

De l'aide d'un spécialiste américain

Un spécialiste en matière de réponse au traumatisme de Washington D.C., Duane Bowers, s'est rendu à La Loche, où il offre ses services à la communauté en entier. Jeudi, Kevin Cameron, qui gère le Centre canadien de l'évaluation des menaces et des réactions à un traumatisme, se joindra à lui. Kevin Cameron avait notamment travaillé avec les survivants d'une attaque dans une école de Taber, en Alberta, en 1999.

Le maire demande aux médias de partir

Après cinq jours de couverture médiatique intense, le maire de La Loche affirme que sa communauté ne se sent pas bien représentée dans les médias. Il affirme également que les résidents ont besoin d'intimité pour faire leur deuil, et il a demandé aux médias de quitter les lieux.