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21/01/2016 02:00 EST | Actualisé 21/01/2017 00:12 EST

Frappes en Irak et en Syrie: le rythme "sera accéléré" (Hollande)

Le président français François Hollande a annoncé jeudi que le rythme des frappes alliées contre l'organisation Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie serait "accéléré", lors de ses voeux au corps diplomatique.

"Le rythme des interventions sera accéléré et la France y prend toute sa part", a déclaré le chef de l'Etat français à l'Elysée, au lendemain d'une réunion à Paris des ministres de la Défense des sept principaux pays contributeurs de la coalition contre les jihadistes de l'EI.

La stratégie, réaffirmée, lors de cette réunion "passe par la libération des villes de Raqa, en Syrie, et de Mossoul, en Irak, parce que c'est là que se situent les centres de commandements de l'Etat islamique", a-t-il souligné.

François Hollande a noté qu'au cours de cette réunion avait également été "réaffirmée" la "volonté (...) d'apporter notre soutien aux forces arabes et kurdes qui combattent Daech (acronyme arabe de l'EI, NDLR) au sol".

"Et c'est nécessaire si nous voulons que ces villes et l'ensemble des territoires syrien et irakien puissent être libérés", a-t-il fait valoir.

"La France n'est l'ennemie d'aucun peuple, d'aucune religion, d'aucune civilisation, mais elle a un adversaire qui nous est commun : le terrorisme jihadiste", a martelé le président français.

"De jour en jour, cette armée terroriste s'affaiblit en perdant du terrain, des ressources et des hommes mais elle s'en prend avec encore plus de barbarie à la population civile et fomente des attentats", a ajouté François Hollande.

Selon lui, "sa faiblesse est en fait une forme supérieure d'agressivité".

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