NOUVELLES
20/01/2016 09:58 EST | Actualisé 20/01/2017 05:12 EST

Tata Steel pourrait investir jusqu'à 400 millions $ au Québec d'ici deux ans

Iron ore mine , Tom Price,
John W Banagan via Getty Images
Iron ore mine , Tom Price,

DAVOS, Suisse — Le Plan Nord a reçu une rare bonne nouvelle à Davos, mercredi, puisque Tata Steel pourrait investir jusqu'à 400 millions $ au Québec d'ici deux ans après avoir signé une entente de principe avec le gouvernement Couillard.

Cela permettra à l'entreprise, qui, malgré la déprime prolongée des prix du minerai de fer, désire accélérer son projet de mine de fer à enfournement direct, également appelé projet DSO, à Schefferville, dans le nord québécois, dans lequel elle a déjà investi plus de 1 milliard $.

L'annonce a été effectuée au premier jour du Forum économique de Davos, en Suisse, au cours d'une conférence de presse à laquelle participaient notamment le premier ministre Philippe Couillard ainsi que des représentants de Tata Steel.

D'ici le 31 mars, Québec décidera de l'ampleur de la taille de sa participation dans le projet.

Les deux parties ont également convenu de faciliter les activités de transit du minerai de fer à partir de la jonction Arnaud, que tente actuellement d'acquérir Investissement Québec, jusqu'au quai multiusager du port de Sept-Îles — une pierre angulaire du Plan Nord.

En conférence de presse, M. Couillard a estimé que l'engagement de Tata Steel démontrait que des entreprises étaient toujours intéressées à investir en dépit de la dégringolade des cours du minerai de fer. En environ deux ans, le prix de la tonne a glissé d'environ 100 $ US à 40 $ US.

Le site DSO de la filiale de Tata Steel produit annuellement entre deux et trois tonnes de minerai. Si le projet se concrétise, la production pourrait atteindre jusqu'à six millions de tonnes par année.

Abonnez-vous à notre page sur Facebook
Suivez-nous sur Twitter

Galerie photoComprendre les projets de pipelines Voyez les images