NOUVELLES
22/12/2015 05:27 EST | Actualisé 22/12/2016 00:12 EST

La Chine veut améliorer la qualité de vie dans ses villes

Le gouvernement chinois s'est engagé à ce que la qualité de la vie dans les villes soit le premier objectif du développement urbain. Depuis quelques années, les grandes villes chinoises, dont la capitale Pékin, font face à d'importants problèmes sanitaires en raison du smog.

En vertu d'un projet rendu public supervisé par le président Xi Jinping, le développement urbain visera avant tout à « créer un environnement où les hommes peuvent vivre en harmonie entre eux et avec la nature ».

La nature et les traditions devront être respectées en matière de planification urbaine, lit-on dans ce rapport.

Maîtriser l'expansion urbaine

Des ceintures vertes et des plans d'eau devront être créés autour des villes et l'expansion urbaine devra être maîtrisée, écrit l'agence de presse officielle Chine nouvelle.

La pollution atmosphérique a forcé l'agglomération de Pékin à déclencher ses deux premières « alertes rouges » depuis fin novembre.

L'alerte rouge entraîne notamment l'alternance de la circulation automobile (plaques d'immatriculation paires et impaires), la fermeture de plusieurs écoles, la suspension des chantiers de construction et l'arrêt ou la diminution de certaines activités industrielles.

Depuis la fin de la semaine dernière, une partie du nord de la Chine, qui englobe la province du Hebei autour de Pékin et la conurbation de Tianjin, est touchée par une forte pollution atmosphérique.

Une situation qui pourrait profiter, en outre, aux villes du Sud qui font depuis la promotion de leur cadre de vie « plus sain » rapporte le New York Times, et seraient ainsi susceptibles d'encourager plus de migrations depuis Pékin.

En plus de la visibilité réduite, de l'air suffocant et son odeur chimique irritante, le smog entraîne des conséquences particulièrement néfastes pour la santé cardio-vasculaire.