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18/12/2015 02:40 EST | Actualisé 18/12/2015 03:38 EST

De l'Iran au climat, Obama tire le bilan d'une année faste

JIM WATSON via Getty Images
US President Barack Obama delivers remarks after a national security team meeting at the National Counterterrorism Center in McLean, Virginia, December 17, 2015. Obama said Thursday that there was no 'specific' terror threat to the United States but urged Americans to remain alert over the holiday period. AFP PHOTO / JIM WATSON / AFP / JIM WATSON (Photo credit should read JIM WATSON/AFP/Getty Images)

Le président des Etats-Unis Barack Obama a réaffirmé vendredi qu'il voulait travailler avec le Congrès pour fermer la prison de Guantanamo, l'une des grandes promesses de sa première campagne présidentielle.

"Guantanamo continue d'être l'un des principaux aimants pour le recrutement de jihadistes", a déclaré M. Obama, laissant la porte ouverte à une éventuelle décision de fermeture par décret présidentiel, lors de sa conférence de presse de fin d'année à la Maison Blanche.

"Nous observons internet. Nous voyons que Guantanamo a été utilisée pour créer une mythologie selon laquelle l'Amérique est en guerre avec l'islam", a poursuivi le président américain.

Barack Obama s'était résigné à signer fin novembre la grande loi de défense 2016 qui renouvelle en particulier l'interdiction de fermer Guantanamo.

La Maison Blanche continue toutefois à travailler sur un nouveau plan - annoncé de longue date - pour fermer cette prison, créée il y a 13 ans sur l'île de Cuba dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001.

"Je ne vais par partir du principe que le Congrès va automatiquement dire non" à ce plan, a dit M. Obama, les républicains étant majoritaires à la Chambre des représentants et au Sénat.

"De temps à autre, ils (les élus du Congrès) peuvent vous surprendre", a-t-il espéré.

Ces déclarations interviennent après l'annonce jeudi du transfert de 17 prisonniers de Guantanamo que plusieurs pays ont accepté de recevoir, selon le ministre de la Défense Ashton Carter.

Après ces transferts, qui auront vraisemblablement lieu à la mi-janvier, il restera 90 détenus dans le camp de prisonniers controversé.

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