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Les pays d'en haut tentent de séduire une nouvelle génération

L'histoire des Pays d'en haut prend des airs de western québécois dans sa version 2016. Donalda a plus de caractère et la rivalité entre Alexis et Séraphin est plus féroce que jamais.

Un texte de Tanya Lapointe

Il y a eu plusieurs incarnations de cette histoire écrite par Claude-Henri Grignon en 1933. On tente ici de séduire une nouvelle génération.

Parmi les grands changements, notons le personnage de Séraphin, qui peut être aussi tendre que détestable. « On a toujours pensé que Séraphin, c'était un bloc, un monolithe d'avarice, mais là on va voir pourquoi il devient comme ça. Et je pense qu'il y a beaucoup de gens qui vont s'attacher à ce personnage-là, qui vont le comprendre et qui vont peut-être vouloir le défendre », explique le réalisateur Sylvain Archambault.

Autre différence majeure : l'humour, livré entre autres par le curé Labelle, interprété par Antoine Bertrand, en tandem avec Paul Doucet dans le rôle du journaliste Arthur Buies.

Au-delà de la fiction, l'émission illustre la dure réalité de la fin du 19e siècle, le dur labeur de ces gens qui ont trimé dur pour faire avancer les choses. Et qu'en penseront les amateurs de la version télé des années 50 à 70?

L'émission sera en ondes à compter du 11 janvier et déjà l'équipe se penche sur la suite. « Je vais vous livrer un secret, mais on a déjà le go pour la deuxième saison. On l'avait déjà avant de commencer la première », révèle Sylvain Archambault.

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